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 Avis de recherche

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Ectoplasme
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MessageSujet: Avis de recherche   Lun 5 Jan 2009 - 20:35

Entretient houleux avec Ardiosis Bennefoy

Sixième jour de la dixième semaine

Fin de matinée




Sont cordialement invités à participer à ce post :
Ardiosis Bennefoy et Aelalia Fenril



La stature imposante d'un homme dont la colère déformait les traits envahit le hall de la Tour Sombre, lieu de résidence du Seigneur Nordique et de sa cours. L'on pouvait apercevoir dans son poing fermé les restes d'un parchemin qu'un trop plein d'émotion avait réduit en peu de chose. Mais dans la peur qui se mêlait à la colère, il n'avait en aucun cas voulu s'en délester. Mais pour comprendre, il fallait revenir un peu en arrière.

Lord Kadarin Aziel'Da, patriarche et héritier de la famille du même nom, avait toujours quelques affaires chez les Humains. Une guerre n'arrêtait pas le commerce et malgré les risques, il continuait à venir s'assurer par lui même que tout continuait à marcher malgré les dissensions entre les Ombres - son peuple - et les Humains. Malgré les risques, il avait finit par céder et emmener sa fille cadette, Elianä Aziel'Da, avec lui. Ses incessantes supplications avait eu raison de ses réticences.

Sous la garde d'une servante qui était aussi une dame de compagnie de sa fille, il avait laissé celle-ci sortir en ville sous sa protection. Le début de sa fureur avait éclaté quand la jeune fille était revenue en pleurs, pour annoncer à son maître qu'elle avait perdu la trace d'Elianä dans la foule de la Basse-Ville. Une claque magistrale envoya la petite au sol, tandis que dans un frémissement de cape, Kadarin avait tourné les talons pour entreprendre de retrouver sa cadette.

Les recherches furent vaines. C'est un soldat Ombre qui vint lui amener la missive que Dorian avait fait porter par un Humain. Cela raviva une lueur meurtrière dans le regard du lord. Une seule pensée l'obséda alors : retrouver sa fille et rien ni personne ne l'arrêterait. Et surtout, les responsables devraient justement prendre leur responsabilité.

C'est ainsi qu'il se retrouva à la Tour Sombre, demandant une audience personnelle avec Ardiosis Bennefoy.

Le Palais, déjà avertit par la princesse Aelalia Fenril de l'enlèvement d'une Ombre, avait déjà obtenu une audience avec le seigneur Nordique. L'arrivée fracassante du père ne faisait que précipiter la chose.

Ardiosis et Aelalia se trouvait déjà dans la Salle du Conseil quand un chambellan annonça lord Aziel'Da. Celui ci entra, furibond, pour se planter devant les deux nobles personnages, lâchant finalement les restes du parchemin au pied d'Ardiosis et une seule requête :

- Retrouver ma fille.

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Aelalia-Fenril
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MessageSujet: Re: Avis de recherche   Mer 7 Jan 2009 - 14:35

La princesse druidique entra précipitament dans la section du palais que l'on lui avait attribuée. Avec un affolement difficilement dissimulé elle se plaça devant le grand mirroir et elle observa avec attention son reflet. Le visage qui lui faisait face lui donna des frissons d'horreur à la jeune fille qui écarquilla ses yeux rivières avec étonnement. Sa coiffure était complètement défaite et sa robe taché de poussières et de crasse montraient son escapade en ville. Bien que le temps lui fut compté elle décida tout de même de se changer. Le souverin nordique ne lui avait pas encore fait parvenir sa précieuse réponse pour l'audience qu'Aelalia lui avait demandé. Pourtant elle avait spécifié que c'était urgent. Indésice elle enfila une robe un peu plus propre et surtout plus belle pour son apparition devant Ardiosis. Elle ordonna également à sa servante, qui était toujours près d'elle, d'arranger au mieux ses cheveux désordonnés et de lui donner un visage un peu plus convenable. Au bout de 30 minutes d'immobilité et de douleur pour enlever les noeux monstrueux de ses cheveux, la princesse put enfin être satisfaite d'elle même. Les cheveux noués en queue de cheval assez simplement étaient retenus ensemble par une lanière de cuir d'un rouge sang, ce qui rappellait en même temps les couleurs de la robe. Longue et faite en étofe lourde, pour lutter contre le froid de l'hiver, elle descendait jusqu'aux pieds de la princesse cachant complètement ces derniers. La couleur rouge sang était pénétrant et ressortait merveilleusement sur le teint blafard de la jeune fille qui malgré les cures de bronsage gardait toujours son teint blanc presque neigeux et les fils d'or étincellaient au soleil. Ainsi paré elle sortit de ses appartements pour demander des nouvelles au sujet de son entrevu avec le roi.

Avant même qu'elle puisse atteindre le grand chambellant qui s'occupé de l'agenda surchargé d'Ardiosis, qui d'ailleur n'avait pas l'air occupé puisqu'il ronflait dans un des confortables fauteuils du hall, elle fut interceptée par un jeune serviteur qui était habié en tunique légère ce qui vu le froid extérieur donnait des frissons à Aelalia. Le jeune homme resta bouche bée devant la princesse en observant sa robe avec une admiration sans borne dans les yeux. Agacée celle-ci planta son regard de glace dans les yeux du serviteur pour qu'il arrête de la relucer ainsi car son temps était compté et elle ne voulait en rien le perdre en de vaine paroles. Se ressaisissant le serviteur se courba avec respect et lorsqu'il releva la tête il annonca a la princesse avec une voix pleine de respect et d'admiration:

- Le Seigneur Nordique vous fait mander car il a généreusement accepté votre demande d'audience. Il vous attend dans la salle du conseil et il m'a désigné pour vous y conduire.

Sans prononcer un mot la princesse hocha la tête et lui fit un signe pour lui dire de faire son travail. La fidélité et l'admiration qu'elle avait entendu dans les paroles de ce serviteur la dégoutait. Comment un simple serviteur peut aimer un monstre tel que cet homme ? En réfléchissant à cette question la jeune fille suivit d'un pas énergique le jeune homme qui s'aventurait déjà dans le dédalle de couloir du palais. Ils passèrent dans de nombreux corridoirs et sur de nombreuses passerelles extrèrieure pour rejoindre une immense salle. Aelalia au terme de son voyage avait décidé de regeter pour le moment sa haine du roi pour se conscentrer sur le present. C'est pour cela qu'après avoir congéillé le serviteur et avoir respirer un grand coup elle entra dans la salle du conseil. Dans l'immense salle baignée de lumière par les merveilleuses fenêtres murals, la cour au grand complet et le Seigneur des hommes regardèrent dans sa direction. Ignorant les inspection du regard la princesse traversa avec dignité, force et grâce le chemin qui l'amenerait devant le trône. A côté de la porte de bois massif un crieur ayant reconnue son visage l'annonca à toute l'assistance.

Ardiosis se tenait la, en grand souverin sur un trône magistral se qui étonna beaucoup la princesse vu la simplicité de la reception donnée en l'honneur des autres souverins du Gwendir. Aelalia, elle se tint un moment devant lui pour lui faire remarquer sa présence et puis avec une grâce féline elle executa la révérance protocolère d'ou était absent la haine qu'elle avait magnifestée lors de la dite fête. Tous les courtisans, les noble et les soldats de l'assistance ainsi que les ministres chuchotaient discrètement dans un lèger bruit de fond malsain. Après s'être relevée sur une parole du roi Aelalia garda les yeux baissée car il était dit dans les bonnes manières qu'il était impolie de fixer quelqu'un avec insistance. La princesse attendit que le roi lui demande la raison de sa réclamation en urgence d'une audience et qu'il parle le premier mais puisqu'il n'en faisait rien elle releva les yeux et l'observa avec calme et avec un visage grave qui annonce les mauvaises nouvelles. Elle prie la paroles d'une voix calme mais assez forte pour être entendue:

- Mon seigneur, je vous est réclamé une audience en urgence car j'ai été témoin d'un évènement grave et je ne pouvais garder cette information pour moi.

Dans la salle les murmures se transformèrent en paroles prononcées à voix hautes et à un cafarnahom de voix et de cris. Agacé une personne dans l'assistance ordonna le silence et bizarrement toutes les personnes présente s'éxécutèrent avec sur le visage de la crainte, de la colère et même parfois de l'angoisse. Aelalia qui n'avait pas pu reprendre son discours continua en baissant de nouveau les yeux:

- Sire j'ai le regret de vous annoncé l'enlèvement d'une noble Ombre. Une personne de haut rang qui a été brutalisé et enlevée sous mes yeux sur ces terres.

De nouveau des éclats de voix et surtout de grand bruit d'étonnement. En effet il était plutôt rare qu'une personne de haute naissance soit enlevée et encore moins une étrangère. Surtout que pour la réputation de sécurité des terres Humaine cela était dur à encaisser. Aelalia sentit son coeur battre de plus en plus vite car a la lumière de cette information Ardiosis devait donné son opinion et décidé si l'on devait engageaer des recherches. La jeune fille ne voulait pas laissé la pauvre Elianä à son sort et elle décida que quelque soit la désicion du Seigneur Nordique elle irait elle même s'il le faut délivrer la pauvre noble prisonnière. La jeune fille se tut et resta sans bouger en attendant que le roi prononce sa réponse.

Pourtant un évènement déroutant ce produisit à cet instant précis. Les lourdes portes de bois s'ouvrent avec fracas et un homme imposant et richement vêtu entra dans la pièce. D'après la personne près de la porte qui annonca le nom de l'inconnu il s'agissait du père d'Elianä. Curieuse de découvrir son visage la princesse se retourna vers lui pendant qu'il traversait la pièce d'un pas lourd et furieux. Son visage était ravagé par la haine et l'angoisse. Aelalia eut de la peine pour cet homme et elle regretta de ne pas s'être fait enlevée à la place de la jeune Ombre. Elle regretta aussi de ne pas avoir pu la sauver et un élan de culpabilité tomba sur ses épaules. Lorsque le père de la victime arriva devant le gigantesque trône Aelalia se décala un peu pour laisser au visiteur le soin de s'exprimer. Pourtant se qu'il fit dérouta la jeune fille. Il lança aux pieds d'Ardiosis les reste d'un parchemin et ne formula qu'une seule phrase, qu'une seule requête. "Retrouver sa fille"

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MessageSujet: Re: Avis de recherche   Mer 7 Jan 2009 - 19:45

Une audience? N'avaient-ils pas eu le loisir de l'insupporter tout leur saoul, ces monarques pédants et hypocrites? Ne pouvaient-ils se satisfaire de voir les sombres portes de la cité impériale s'ébranler à leur venue? Ne pouvaient-ils se contenter de retourner d'où ils étaient venus, se devaient-ils d'être les pique-assiettes indésirés de sa somptueuse réception, s'attardant après les festivités plus que ne l'admettaient les convenances?
Sans doute que oui. Tel était l'accablant constat qui l'avait saisi à la fin des bribes décousues de sommeil qui lui tenaient lieu de réveil.

Pantomimes et simagrées qui auraient, à n'en point douter, que put charmer davantage sa tendre Eleade. Et il n'aurait eu qu'à jouer du mépris que tous s'imaginaient tant lui voir porter pour balayer d'un revers de la main la moindre décision gênante, ou la moindre promesse étouffante que ses lèvres délicates aient pu formuler, quoi qu'il lui en coutât de désavouer les propres mots de celle qui éclairait ses jours, son propre soleil, plus clémente et plus douce que les astres assassins, sous les lumières desquels il n'est ni pardon ni secret.

Hélas, il n'était que trop cause en cela de sa propre déconvenue. Outrée tant par son comportement à la réception que par les mots qu'il avait proféré pour sauver son honneur et le sien en défendant Telak, aller au devant de la reine signifiait s'armer en vue d'une âpre bataille. Et s'il ne jugeait jamais perdu le temps qu'il passait à se quereller avec Eleade, tant il gardait l'espoir de voir un jour briller dans ces yeux davantage que douleur, rancoeur et doute, il savait qu'elle n'aurait pas fléchi pour satisfaire au moindre des caprices de son mari.

Et quoi qu'elle pût en penser, il lui coûtait de siéger, tout de noir vêtu brodé d'argent, refusant à arborer les écarlates et les dorures de ses aïeux, sur l'imposant trône de marbre et de velours noir, entouré de sa cour caquetante toute de dorures clinquantes et de paons pavanant. Qu'à cela s'ajoutât la corvée d'écouter les jérémiades d'Aelalia ne faisait que l'exaspérer davantage. Sans la présence de sa cour, peut être aurait-il réussi à jouer d'influence auprès de son épouse qu'elle se substitue à lui, arguant des pouvoirs de fascination que pouvait exercer la jeune princesse sur autrui, qui ne manquerait pas de l'inciter à la concupiscence...

Mais étrangement, la druide qui s'avança à sa rencontre et s'inclina en guise de salut n'était pas la princesse aux manières suintantes d'arrogance et d'hypocrisie dont il avait fait la connaissance la veille. La fluidité de ses mouvements, sa prestance élégante, à moins qu'il ne s'agisse tout bonnement du raffinement de sa mise, firent naître des murmures au sein de la cour des Hommes. Et si Ardiosis lui fut gré de se comporter davantage comme la princesse qu'elle était que comme une enfant capricieuse et gâtée, il ne lui adressa cette fois-ci qu'un regard bref, rude et froid, aussi saisissant qu'un bain de minuit sous une cascade glaciale. Dans la lassitude où le trainaient ses obligations, le jeu de la tromperie et de la séduction n'avait plus l'attrait plaisant qu'il lui trouvait la veille.


"Relevez-vous." lâcha Ardiosis.
Et s'il s'était abstenu de le lui signifier par un geste agacé, ses paroles tranchantes relevaient plus de l'injonction que de l'invitation.
Le monarque, s'il camouflait son ennui sous un masque de froide impassibilité, qu'un fou eut certainement pris pour du respect, ne se contenta pas moins de fixer la jeune princesse. Leurs regards se croisèrent, calme gravité contre patiente indifférence.

Aux mots d'Aelalia, le roi tiqua.

"Témoin? Je loue votre prudence. Aviez-vous peur de froisser vos jupons en intervenant?"
rétorqua-t-il, sans la moindre émotion.
Il s'était exprimé avec une neutralité effarante, seul un rictus narquois sur son visage spectrale trahissait l'ampleur de son mépris. L'empereur du Gwendir n'avait jamais marqué les femmes du signe de la faiblesse, aussi le navraient profondément toutes les occasions qui lui donnaient à penser qu'Eleade était à la vérité, une perle rare au milieu de pouliches écervelées.
Par chance pour la princesse, l'un des nobles eut le bon sens de faire taire les caquètements de l'assistance, -bien qu'à la vérité le roi s'en moquât éperdument, pour peu qu'ils prennent la peine de se taire lorsque, lui, parlait- et la princesse put poursuivre ses piètres explications.


"Vous me voyez attristé, qu'une personne de haut rang, ne se donne pas la peine de veiller à préserver ses jours."
soupira Ardiosis, avec plus d'amertume que de cruauté.
Certes, il était l'empereur du Gwendir, mais cette princesse là, avait-elle la sottise d'en déduire qu'il possédait un garde derrière chaque arbre de son empire, et des yeux capables d'en scruter les moindres détails? Elle n'aurait pas eu tort sur ce dernier point, mais toute la noblesse du Gwendir n'aurait suffit à lui faire poser les yeux sur la pierre du dieu-démon.

D'un regard froid et impérieux, il fit taire les pies braillantes qui lui tenaient lieu de conseillers. Courtisans, riches marchands anoblis, rentiers opulents, ils n'avaient pas davantage que lui vu la couleur du sang sur le fil d'une épée, il était impensable qu'il leur permit de juger ses décisions.

Mais d'un coup d'un seul, les portes imposantes s'ouvrirent à la volée, allant heurter dans un bruit sourd les massifs murs de pierre.
Un Ombre surgit dans la salle d'audience, sans se soucier d'attendre qu'on l'eut annoncé. Sur son visage torturé, se mêlait douleur et rage, terreur et désespoir dans un imbroglio de sentiments contraires. Le nom de leur curieux et impoli visiteur, lord Aziel'Da, n'aiguilla en rien le seigneur du nord. S'il était familier des monarques de toutes origines, et à même d'établir mentalement leur généalogie, il était vain d'espérer qu'il pût se targuer de connaître la noblesse d'Ombre au point de pouvoir en citer le moindre nom.

Fulminant de colère, lord Aziel'Da jeta aux pieds du roi un rouleau de parchemin froissé.
S'il s'abstînt de relever l'affront, Ardiosis ne se baissa pas pour autant pour ramasser les bribes de la missive.

"Soit" répondit simplement Ardiosis, d'une voix calme mais moins éteinte qu'auparavant, comme si cet incident était le seul événement susceptible d'embellir sa morne journée.

"Je crains qu'en même temps que votre fille, vous n'ayiez perdu votre dignité." remarqua le roi.

Pour sa part, Ardiosis avait perdu un fils et, jusqu'à preuve du contraire, il n'avait pas encore bafoué le nom de son illustre famille, ni pris la peine de s'humilier de la sorte.

"Peut-être avez-vous omis," commença Ardiosis en s'arrachant à son siège, et ses yeux insondables s'assombrirent davantage, "le fait que même si vous étiez prince parmi les Ombres, rien ne m'obligerait à donner suite à votre requête, votre seigneur même ne s'étant pas donné la peine de répondre à la mienne."

"Cela dit, en ma grande magnanimité, je veux bien faire ce qui sera en mon pouvoir pour retrouver votre fille."

Mais d'aucuns savaient, que la bienveillance du roi trop chèrement se payait.

"A partir de ce jour, retenez le nom d'Elianä Aziel'Da." énonça Ardiosis d'une voix puissante, façonnée par des années de discours habiles, s'adressant à sa cour soudainement silencieuse.
"Quiconque œuvrera pour la retrouver se verra grassement récompensé."

Ces mots ne déclenchèrent nul émoi, un silence pesant s'ancra dans la vaste salle. Le vent même était tombé, renonçant à torturer de ses griffes les fastueuses tapisseries qui drapaient les murs. Trop rare était la paix en ces temps troublés, aussi nul ne s'y trompa. Il ne pouvait s'agir que du calme insoutenable qui précède, le fracas des éclairs.

Et tout aussi claire était la voix de l'empereur du Gwendir lorsqu'il se détourna de nouveau, ses yeux impitoyables rivés sur le père d'Elianä, et parla de nouveau.

"Gardes, emmenez-le." ordonna-t-il froidement.

"Il est temps qu'Ombres apprennent que l'on n'insulte pas impunément l'empereur du Gwendir et roi des Humains en son propre foyer."


Comme si de rien n'était, il fit de nouveau face à la princesse druide, tandis que les gardes s'exécutait. Et rien, ni les vociférations furieuses de l'Ombre, ni les regards médusés de sa cour ne l'affectèrent vraiment. Sinon, comment aurait-il pu arborer ce sourire amusé et cette insolente désinvolture?
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MessageSujet: Re: Avis de recherche   Jeu 8 Jan 2009 - 16:32

Perdre sa dignité ? De telle parole venant d'un parjure à la parole de leurs ancêtres ne fit que faire naître une hilarité froide au cœur de Kadarin, qui ne se traduisit par rien aux yeux de tous ces traitres et bouffons qui courbaient le dos face à Ardiosis Bennefoy, dictateur auto-proclamé du Gwendir.

Dans toutes les fibres de son être, Kadarin n'avait que mépris pour cet homme-roi qui avait chamboulé la paix pour ses envies de grandeur et de puissance. Mais trop fin pour se laisser aller aux sentiments qu'il éprouvait envers le seigneur Nordique, lord Aziel'Da ne répondit pas aux paroles d'Ardiosis mettant en cause Morzan Terinfiel. Il fallait savoir faire la part des choses, il était ici avant tout en tant que père et non en tant que Noble Ombre proche de la famille royale de son royaume. Comme l'on ne pouvait pas comparer une jeune femme rêveuse enlever par quelque bandit et un humain surement rompu au maniement des armes et partit de sa propre initiative du domaine familiale.

Pas le moins intimidé du monde par le rapprochement de Bennefoy, Kadarin resta face au monarque, rendant au centuple son regard qui se voulait neutre. Il se garda bien de laisser échapper quelque trace de soulagement à l'entendre annoncer que celui qui retrouverait sa précieuse fille serait récompensé.

Il ne savait d'où lui venait l'impression que derrière cette sollicitude se cachait un autre dessein beaucoup moins rose. Et son funeste pressentiment se réalisa alors que deux gardes se rapprochaient du lord. Leur course s'arrêta à quelques pas du noble, le premier ayant déjà un bras sur l'un des siens, mais un seul regard de Kadarin arrêta son geste.

Car il n'était pas qu'un homme de verbe, mais aussi un homme d'arme qui avait l'aura d'un général et les capacités, c'était un fait reconnu par tous, sa réputation ayant depuis longtemps dépassée les frontières d'Eray. Il fit un pas en avant, paume tendu en avant pour prouver de sa bonne foi et du fait qu'il ne tenterait aucun acte inconsidéré.

- Je ne vous considère en rien comme l'empereur du Gwendir, c'est un fait, majesté. Et malgré les divergences d'opinion de nos deux peuples sur ce point, je vous crois assez intelligent pour abandonner l'idée de commettre une telle folie qui sonnerait à coup sûr la fin de la paix relative entre nos royaumes.

Si je vous ais offenser, veuillez me pardonner mais souvent, l'angoisse amène nos paroles ou nos actes à dépasser notre pensée et je tiens à ma fille plus que je ne saurais le dire et c'est cette seule raison qui explique ma précipitation.


Kadarin se tut, pour que tous ici ingèrent ses excuses publiques, ce dont ne serait surement pas capable de faire Ardiosis après avoir lui aussi publiquement fait l'affront de vouloir le laisser pourrir dans l'un de ses cachots comme le dernier des voleurs.

Abandonnant du regard la silhouette du souverain, Kadarin tourna son attention vers les courtisans qui persifflaient dans leur dos. Le lord laissa planer un silence tandis qu'il parcourait des yeux les rangs serrés des nobles en robe de velours et tenue d'apparat, avant qu'il ne reprenne la parole.

- La kidnappeur de ma fille exige une rançon. Je rajoute cette somme à la prime offerte par votre roi pour qui me ramènera ma fille.

Et quelle que soit l'issue de cette audience, pensa-t-il car les Aziel'Da n'avait qu'une seule parole et quand elle était donnée, ce n'était pas des événements qui pouvaient survenir qui la rendait caduc.

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MessageSujet: Re: Avis de recherche   Jeu 8 Jan 2009 - 18:28

Aelalia posa de nouveau ses yeux calmes et sereins sur le souverins lorsque celui-ci prit la parole. Le roi semblait calme et énervé en même temps, il avait aussi un air d'une personne qui s'ennuie à mourir. Cette constatation étonna fortement la jeune druide qui dû se rappeller avec effort de détourné les yeux. Les mots du roi blessèrent cette femme guerrirère qui n'avait en rien comparaison avec ses femmes fragiles et qui faisaient des manières plus qu'exagèré. Pourtant là ou les mots blessant du monarque aurait du la faire rougir de colère elle resta impassible, bien décidée à ne plus rien laisser paraitre de ses émotions. Elle resta calme mais pourtant a l'intérieur elle bouillonait mais elle le cacher beaucoup mieuxque lors de la reception du souverin pendant laquelle bizarrement ses sentiments étaient devenus incontrôlabe. Elle fixa donc seulement ses yeux bleues rivière dans les siens avec une petite moue de regret car malgré l'offense les paroles restait vrai bien que a façon d'on les évènement c'étient déroulaient était elle bien différente. Elle réponditau souverin avec une voix empreinte de respect mais avec tout de même un petit peu de colère refoulé:

- Si je puis me permettre il faudrait que sa majest me laisse finir mon histoire jusqu'au bout. L'Ombre a été enlevée par un griffon et son raviseur à eut la mscinerie de jeté a préalable un sort de brouillard qui m'a complètement aveuglé. Le lâche trop peureux pour m'affronter alors que j'étais toute prête à le combattre à du observer la scène d'un point non vision de ma position et l'oiseau a capturer la demoiselle Aziel'Da avant que je ne puisse intervenir. Sans vous offensez Monseigneur devrait arrêter de me conscidèrer comme un objet fragile car j'ai fais la perte plusieurs hommes et que cela ne venait en rien du pouvoir ou de mes charmes.

Après son long discours la jeune fille baissa la tête de honte et de tristesse de n'avoir pas su defendre un être en danger. Aelalia n'osa pas de nouveau croiser le regard du souverin qu'elle de peur d'y voir un mépris qu'elle ne pourrait supporter. Pourtant elle n'avait jamais entendue parlait de Ardiosis comme un matchiste qui méprisait les femmes et qui les mettaient plus bas que terres. A moins que ce ne soit pour l'umilié elle et pour lui faire regretter son incorrection lors de la receptions. La jeune fille se mordit nerveusement la lèvre inférieure croyant avoir offensé le roi et le silence de la salle ne lui disait rien qui vaille. Soudain le roi repris la parole et il sous-entendit avec une froideur, une cruauté et une insensibilité terrifiante que la jeune Ombre avait elle même chercher son propre malheur. Outré de ce manque de sensibilité et du manquement au devoir d'un souverin elle resta sans parler car elle ne pouvait rien répliqué son rôle se tenant que comme simple informatrice. Elle resta la gênée et étonnée. Son corps était tendue et elle décida qu'il lui fallait quitté cette pièce au plus vite et même ce pays rapidement car si la sécurité des gens de hautes naissances n'étaient plus assurées elle avait du soucis à se faire.

Elle allait prendre congès de cet immonde personnage lorsque le père de Elianä entra dans la pièce. Elle l'observa sans rien dire. Ces vêtements étaient richement décorés et les nombreux bijoux et ornment trahisaient sa condition. Pourtant il n'était ni gros et il n'avait pas cet air moqueur, méprisable et fière des autres marchands. Il était digne dans son angoisse et sa colère. Lorsqu'il jeta le parchemin au pieds du roi Aelalia éprouva une certaine admiration et elle ne put que reconnaitre le courage de cet étrangé de défier ainsi le seigneur nordique. La jeune fille ne parla pas pendant l'échange entre les deux hommes puisqu'elle n'était pas directement conserné. Elle entendit au loin les commentaires plus ou moins malfaisant des gens de la cour qui regardaient avec mépris ces êtres qui celon eux leurs été inférieurs. Aelalia méprisé tous ces courtisans et autres nobles prêt à tout pour les bonnes grâces du souverins. Des lèches bottes fidèles et qui savaient flattés c'est tout ce qu'ils étaient. La jeune fille analysa en vitesse la situation. Le roi bien qu'ayant accepté la demande du noble cacher mal une toute autre facette d'un plan surement horrible. Cette pensée ce confirma rapidement car Ardiosis demanda à ce que l'on arrête cet être pour son offense précédente. Pour une fois la princesse fut heureuse de la magnanimité du roi qui accepté d'engager recherche en récompenssant toutes manoeuvres de sauvetages. Mais elle fut aussi étonnée et furieuse de son manque de tolérance et de pardon.

Malgré le refut du roi des Ombres à la missive du souverin pour cette fameuse soirée de prêtement d'allégence il n'était pas dit que celui-ci lui déclarait ouvertement la guerre. La paix était donc si instable que ça. Aelalia se trouva d'ailleurs en bien mauvaise posture car si elle voulait trahir son roi druidique et partir retrouver la résistance elle devrait de se même fait annoncer une bien mauvaise nouvelle. Silenceuse elle compatie à la peine de l'homme pourtant digne et fière qui se dressait devant-elle. D'ailleurs il ne se laissa pas emmener, il arrêta les gardes d'un regard et présenta des excuses au roi offensé. Il se tourna enuite vers les hordes de personnes qui parlaient d'un ton malsain dans l'immense salle. Il leur promit une somme supplémentaire pour sa fille. Peignée de voir cet homme souffrir à cause de son manque de vigilance elle aurait voulu l'accoster et lui expliquer en détaille les évènements. Malheureusement en présence du roi et de sa cour elle ne pouvait pas tout lui dire alors elle préféra le silence. Triste elle se tourna vers Ardiosis et après l'avoir observée elle ajouta:

- Sire si mon aide peut vous aidez pour cette affaire je suis à votre service, mais je ne pense pas être très utile puisque les maigres détailles que j'ai relevé sont insignifiant.

Ses précédentes paroles la dégoutèrent. Elle ne croyait pas devoir un jours proposer ses services au tyran des hommes. Bien sur cette promesse ne l'engageait que pour l'affaire de la jeune fille Ombre. En aucun cas il ne pouvait exigé autre chose d'elle même si elle présentait qu'il allait peut-être essayer. C'est pour cette raison qu'elle décida que dès la fin de cette audience elle demanderait à son cousin de roi la permission de rentrée pour pouvoir s'enfuir de se pays de fou.

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MessageSujet: Re: Avis de recherche   Sam 10 Jan 2009 - 0:17

Le roi des Humains, parce qu'il avait vu tant de splendeurs et tant d'horreurs dans sa singulière existence, ne se laissa pas le moins du monde attendrir par le regard de la jeune princesse. Et si d'aventure, la mine revêche de la druide éveillait ses sarcasmes et narquoises provocations, il n'en était rien ce jour là, jour, que le seigneur du nord s'était résigné à voir s'éterniser, sans que rien, ni plaisir, ni rage, ne vienne ne le sortir de sa torpeur. Les affaires de cour l'ennuyait, et si ce n'était en rien une révolution, les années n'avaient fait que gâter la chose.

La fureur contenue d'Aelalia lui évoqua ses manières de biche effarouchée de la veille, et manqua de peu, malgré ses mornes résolutions, de lui arracher un sourire amusé.

"J'imagine sans peine que le malandrin aurait compissé ses chausses en vous voyant, Princesse. Vous deviez être effrayante." lui répondit le roi avec une neutralité effarante, aussi fasciné par son récit que par le contenu des latrines du palais.
Jamais autant qu'à cette instant là, elle lui avait évoqué ces jeunes enfants dégingandés, qui s'esquintent à brandir l'épée de leurs aînés pour se croire prêt à affronter le feu des batailles.

"Sans doute était-il plus flatteur pour ces bellâtres nigauds de prétendre avoir succombé sous vos coups plutôt qu'à vos féminins appâts." suggéra Ardiosis, railleur.

Et pourtant, il aurait été folie que de s'imaginer que le roi n'avait pas écouté un traître mot des interminables doléances de la princesse. Aussi ennuyeux que ces lamentations sonnèrent à ses oreilles, il en extirpa minutieusement le contenu. On ne devenait pas roi et encore moins empereur en laissant à d'autres le soin de raisonner à sa place.

La honte irradiait littéralement de la druide, et elle lui avait toujours paru si limpide, si impulsive, qu'il n'était pas de raison de remettre en doute son poignant témoignage, sans doute apte à faire larmoyer dans les chaumières vieillards et jouvencelles. Il ne se donna pas la peine de relever le menton de la délicate princesse, qui, choyée depuis son plus jeune âge, n'avait visiblement pas la hargne nécessaire pour affronter la cruelle vérité. En ce monde, la vertu se défendait chèrement et se perdait aisément, et il n'était pas rare que le sort de telle ou telle jouvencelle alimentât des jours durant les quolibets des femmes de chambre.

Sa remarque avait certainement eu l'effet escompté, mais le roi n'en était pas certain, tant il lui semblait qu'Aelalia semblait toujours rongée par quelque vindicte muette en sa présence.

S'il fut outré que ses gardes se laissassent tétanisés par un simple regard du lord, Ardiosis eut néanmoins la patience de l'écouter de nouveau. Car si nombreux étaient ceux qui parmi ses sujets craignaient de voir exploser ses mémorables, rares étaient ceux à avoir bénéficier de ce spectacle effrayant. Malgré sa démarche pacifique, Ardiosis ne scruta pas moins l'Ombre d'un oeil méfiant, prêt à dégainer l'épée à son côté au moindre geste suspect.

"Si je ne suis pas votre empereur, vous n'être pas mon sujet,
Aziel'Da. Considérez comme une fleur que je ne vous ai pas occis sur le champ. Mais contrairement à vos monarques fanfarons, j'ai souvenir de ce monde tel qu'il était, avant que la trahison ne soit monnaie courante, et que le venin du mensonge ne se distille à la place des liqueurs qu'on servait dans les cours. Peut-être y a-t-il sagesse dans vos mots, ainsi que vous vous targuez de le penser, mais, Loki m'en soit témoin, les rois des Humains ne saurait s'incliner devant la parole d'un félon."

Mais quoi qu'en pensent toutes les cours du Gwendir, Ardiosis Bennefoy était homme de parole et d'honneur, et il ne serait pas dit qu'en son propre foyer, il ait fait fi des excuses d'un noble.

"Je pardonne l'offense de vos actes irrespectueux, mais pas votre trahison. Qu'il vous agrée ou non, je suis et demeure Seigneur du Nord, et le seul désigné de droit à régner sur le Gwendir."

Le roi manqua de peu de s'étouffer aux paroles du Lord. Promettre la rançon en récompense! Tenait-il tant à sa fille, pour mettre ainsi ses ravisseurs au défit de la tuer, pour les provoquer de la sorte en exposant sa richesse? Peut-être parce qu'il avait été père, mais pour la première fois depuis le début de cette audience, Ardiosis se départit de son arrogant sourire pour le troquer contre une moue dégoûtée.

"Gardez-vous bien de le prendre au mot, et ramenez plutôt la pauvrette à sa maison qu'à son père, car pour peu qu'il n'ait pas pris garde de lui donner convenable éducation, elle ne manquerait pas de le rejoindre en sa nouvelle demeure."

Et d'un geste agaçé, il fit signe aux gardes d'embarquer l'Ombre. Le regard qu'il darda sur eux, meurtrier et féroce, l'assura de leur obéissance.

"Hélas, douce alouette, bien que votre offre m'affecte, vous n'avez que trop fait preuve de votre inutilité. Ce serait un désastre, ne pensez-vous pas, qu'il puisse vous arriver malheur. Voudriez-vous donc attrister votre roi, l'alarmer en vain en mettant en péril vos jours si précieux?"
lui rétorqua le roi d'une voix mielleuse, limpide et glaciale, filet d'eau glacé né des premières neiges.

La princesse druide, était un otage intéressant à sa cour, pour s'assurer de la fidélité de leur roi.
De même que pouvait l'être Aziel'Da, s'il s'avérait cher au coeur des Ombres. Et si Ardiosis ne se serait sûrement pas risqué à froisser le loyal monarque en retenant contre son gré la royale jeune fille, il n'était pas non plus stupide au point de risquer ses jours.

A la vérité, le roi se serait certainement réjoui que la princesse lui faussa compagnie, ainsi que sa cour au complet si la chose fut possible. Savourer quelques instants de paix, regarder le soleil baigner sa sombre cité au tranchant d'airain et d'obsidienne, et ne rien faire sinon attendre que s'apaisât le courroux d'Eleade à son encontre. Hélas, devenir roi n'avait jamais signé la fin de ses tourments ni l'assouvissement de ses rêves.
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MessageSujet: Re: Avis de recherche   Dim 25 Jan 2009 - 11:59

[dsl pour le temps de réponse ]

La princesse resta à sa place, silencieux et calme. Elle ne voulait pas augmenter l'agacement du souverin et lui donné une raison pour une éventuel punition. Elle resta là immobile et sage comme une des nombreuses status de la grande salle. Un fugace rayon de soleil passa sur sa peau aussi blanche que celle d'un fantôme mais elle ne réagit pas à cet provoquation de l'astre et elle continua son interrogation mental. Comment cet être aussi abjecte avait-il pu trompé tout les souverains du Gwendir et monter sur le trône ? Cette seule question la dégoutait. Elle ne répondit pas à la provoquation à peine voulée du monarque qui ne semblait pourtant pas s'amuser du manque de réaction de sa victime. Celle-ci se contanta d'hocher la tête lorsqu'il évoqua la complète innutilité de la jeune femme. Offensée au plus profond d'elle même Aelalia aurait volontier planté une de ses dagues dans le coeur de pierre de cet être indigne du rang de roi mais elle se força à une révérance élègante et respectueuse. Elle ne pouvait supporter plus longtemps sa compagnie et elle souhaitait vivement s'enfuir d'ici au plus vite. Au dehors le soleil commencé doucement à décliner. En se mordant la lèvre inférieur la princesse druidique releva la tête dignement et dans une ultime requête croisa le regard sans faille du souverain des Hommes:

- Votre Majesté a sans doute raison. Vous conviendrez donc que ma présence en vos terres sont désormais inutile, aussi vais- je vous quitter à regret. Que les dieux veillent sur vous votre Altesse.

En son fort intérieur Aelalia pria Mani avec toute la ferveur qu'elle pu en maudissant cet homme. Elle attendit patiamment un signe d'Ardiosis qui lui permettrait de sortir vers la liberté. Lorsqu'enfin il la congédia elle le salua de nouveau et avec grâce et prestence elle retraversa l'immense salle. La princesse partit sous les chuchotements et les regards malveillants des gens de la cours. Quand a elle, elle pria pour ne jamais revenir en ces lieux où tout du moins tant que le souverain respirait encore. Les gardes de la porte lui ouvrirent rapidement les lourdes portes de bois et elle s'enfuit dans les couloirs à la recherche de son cousin et roi.
[dsl c'est vraiment nul et super court -_-"]

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MessageSujet: Re: Avis de recherche   Dim 15 Fév 2009 - 23:01

Avec tout l'art consommé qu'il avait de se mouvoir en société, Kadarin s'inclina, sans signe ostentatoire de rébellion, face à Ardiosis, puis face à la princesse druidique. Il avait appris bien plus que ce qu'il aurait cru face au roi et cela valait bien l'outrage de se faire emmener comme un vulgaire voleur : cet homme était un benêt de la pire espèce, qui portait bien haut la bêtise humaine et qui faisait encore descendre d'un cran ce peuple dans l'estime que leur portait lord Aziel'Da. S'il n'y avait eu commerce, le noble personnage aurait eut tôt fait de suivre ce que son instinct lui dictait.

Kadarin se détourna d'Ardiosis et de sa cour pour quitter la salle, encadré par les gardes qui ne poussèrent pas l'outrage jusqu'à le tenir, malgré l'ordre silencieux de leur monarque. Entre les ordres royaux et la force latente du noble Ombre, ils avaient choisit le compromis.



En ville, la domesticité Aziel'Da s'afférait à empaqueter les affaires de la famille, qui seraient rapatriées à Eray. Impossible pour eux de rester en terres humaines alors que leur maître avait été emprisonné. Seuls quelques servantes, valets et soldats resteraient sur place, dans la grande demeure, pour réceptionner Elianä quand celle-ci aura été retrouvée.



Aldarik, le soldat Ombre qui avait pour seule mission de veiller sur la sécurité d'Elianä et qui l'avait vu grandir, avait de son propre chef entamé des recherches pour retrouver sa protégée, avec l'aide d'une petite troupe de ses compagnons d'armes qui avaient joué la carte de la sécurité. Ils avaient tronqué leur tenue au couleur Ombre, noire et argent, pour des pièces de tissus brunes pour se fondre dans la masse.

Ls habitants ne virent ainsi que des mercenaires à l'air grave, épée battant leur cuisse, passaient à une vitesse folle les portes de la cité royale vers l'extérieur de la ville. La troupe se sépara en deux, chacune partant dans un sens opposé pour commencer les recherches.



La traque ne faisait que commencer...

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