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 Mauvaises nouvelles et princesse en fuite [Pv: Morzan +libre, ne pas archiver !!]

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Aelalia-Fenril
Gwendirien
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MessageSujet: Mauvaises nouvelles et princesse en fuite [Pv: Morzan +libre, ne pas archiver !!]   Ven 9 Jan 2009 - 21:27

Septième jours de la 10ème semaine de l'an 835,
Très tôt le matin







Le soleil était encore bas dans le ciel lorsqu'une jeune fille montée sur un énorme tigre blanc aussi silencieux et invisible qu'une ombre dans la nuit franchit les portes de la noble cité se dressant fièrement sur le Mont Eray, elle était suivie de deux soldats féminines sous leurs forme toute deux de grosse panthères noires. Avançant lentement mais sûrement le félin conduisait avec assurance sa maîtresse dans l'allée centrale encore déserte à cette heure matinale. Sa maîtresse silencieuse observait avec des yeux impressionnés et émerveillés l'architecture puissante et exceptionnelle qui s'étalait autour d'elle et qui n'avait rien avoir avec celle des Druides ou encore celle des Hommes. Elle promenée ses yeux dans chaque coin, observant chaque détail de cette civilisation d'on elle n'avait entendue parler que dans les livres. Pourtant la jeune femme et son incroyable destrier ne s'attardèrent pas dans les lieux de plaisances ou dans les traditionnels lieu de visite pour les touristes ou les voyageurs étrangers. Curieux car vu l'intérêt de celle-ci pour la ville il était évident qu'elle brûlait de pouvoir visiter. Pourtant elle continua sa route sur la même allure en étonnant les quelques Ombres qu'elle croisait sur son chemin. De ceux qui croisèrent sa route beaucoup raconteront cette vue plus que courte comme une apparition d'une déesse guerrière sur cette terre pour prévenir les mortels de la guerre prochaine et pour leurs donner espoir. Sur les gens qui entendront cette histoire beaucoup riront aux éclats en déclarant à leur interlocuteur de ne pas boire autant de si bon matin. Malgré cela toute leur vie il se souviendront de cette femme à la beauté enchanteresse à l'air sauvage et au regard de rivière montée sur son tigre blanc dans une attitude fière,digne et bizarrement surprise suivie de deux panthères qui dissuadaient encore plus les passants. En effet cette mystérieuse femme n'est autre qu'Aelalia Fenril fille de la reine Faldora et princesse des terres druidiques, elle était accompagnée de ses deux plus fidèles guerrières et amies. Assise dignement sur son fidèlement ami Reawan. Pour le moment elle était perdue dans la contemplation de la ville qui lui faisait un peut oublier sa tristesse passé et son inquiétude de l'avenir.

Aelalia avait quittée le Seigneur Nordique, Ardiosis Bennefoy tout de suite après la fin de son audience mouvementée. Craignant pour sa vie et ne supportant plus de jouer les hypocrites pour sauver l'honneur elle était partie trouvé son roi, et accessoirement son cousin, pour lui demander humblement l'autorisation de rentrer en terre druide. Bien entendu celui-ci avait accédé à sa demande avec pourtant une étrange méfiance qui bien que justifié avait inquiétée la princesse. Malheureusement elle n'eut pas le loisir de revoir les terres de son enfance car elle s'était tout de suite dirigeait vers les terres des résistants, ceux d'on elle savait qu'ils se préparaient à la guerre très proche; les Ombres. Au préalable elle avait fait mandé deux de ses plus fidèles amies et soldats qui avaient accompagnés le cortèges royales comme protection. Elle leur avait demandé si elles étaient volontaires pour entrer dans la résistance et peut être lutter contre leur propre peuple puisque les druides et leur roi avait rejoins le parjure Ardiosis. Elle ne voulait pas contraindre ni forcer ce choix difficile que elles seules pouvaient faire. A la surprise et joie de la jeune femme les deux guerrières avaient acceptées sans hésiter en expliquant que si elle ne leur avait demandé elles seraient de toute façon partie. Mélancolique et un peu triste la princesse avait grimper sur le dos de Reawan en suggérant aux deux femmes de se métamorphoser pour pouvoir suivre la cadence du voyage.

Cela faisait maintenant une demi-journée qu'elles parcouraient le trajet entre le royaume Humain et Ombre. Elles n'avaient fait aucune halte et elles étaient toutes éreintées et avec un moral bas puisqu'elles savaient qu'elles ne révéraient probablement plus leur terre avant de nombreuses années. Mais se n'étaient pas cette perspective qui angoissait la princesse. C'était plutôt la réaction des Ombres et surtout de leur souverain à leurs arrivées. Pour l'occasion Aelalia c'était changée et elle avait revêtu une de ses robes préférée et qui était pratique pour cette rude période hivernale. D'un blanc immaculé la robe était fendu en un petit décolleté et elle tombait sur le sol en d'harmonieuse voilage de satin. En plus de mettre en valeur les forme tentatrice de la jeune femme elle contrasté merveilleusement bien avec les deux panthères noires comme la nuit et elle s'accordait magnifiquement avec ses yeux bleus. Au dessus de celle-ci Aelalia porté sa cape de voyage, un lourd vêtement d'hiver conçu pour résister au froid le plus glacial. D'une couleur noir à bordure d'or il recouvrait tout le corps de la jeune fille. Elle n'avait pas tiré la capuche car la pluie que de gros nuages noirs transporté partait vers l'ouest et ne les touchèrent pas. La nostalgie du pays c'était déjà installé dans les cœurs des druidesses lorsque pour motiver les troupes la princesse décida d'une halte juste avant les grandes portes qui gardait la cité battit dans la roche.

Elles arrivèrent rapidement devant le palais royal, enfin il s'agissait plus d'une forteresse que d'un véritable palais. Un grand château fort pareil à celui des livres de moyen âge se dressait là majestueux et empreint d'une force véritable. C'est construction de pierre dure semblait presque indestructible et ses lourdes portes richement gravés imposés le respect. Nullement impressionnée de se côté là Aelalia fit avancer Reawan en indiquant à ses soldats de la suivre. Près de la porte une petite dizaine de garde surveillé l'entrée. Apparemment il s'agissait de l'équipe de nuit qui n'avait pas encore finit son service car les hommes avaient un air fatigué et ils baillaient au corneille. De fiers hommes à l'air un peu rustre et bourrus mais qui vu leur maintient et la longues épées pendants sur le côté de leur uniforme n'étaient pas des novices dans l'art de manier le fer. Ils avaient tous l'uniforme des Ombres, un quart de lune comme blason et entièrement vêtu de noir et argent, ils avaient fières allures. Royalement la princesse mit pied à terre avec grâce et elle s'avança vers les gardes qui émerveillait et surpris l'observaient elle et sa petite escorte. Avec un petit sourire aimable elle accosta l'un d'eux en lui parlant d'une voix douce, calme mais avec une certaine autorité:

- Je viens en paix. Je suis Aelalia Fenril, princesse druidique et voici les guerrières qui m'escorte. D'une geste lent et non brusque, pour ne pas alarmé davantage les défenseurs de cette cité qui dès qu'ils avaient entendus son nom et sa provenance avaient porté leurs mains à leurs armes, les deux panthères noires qui grognaient en guise d'avertissement. Je viens quérir humblement une audience privé avec votre roi pour des affaires de la plus hautes importances. Voulez vous bien nous faire entrer et informer votre souverain de ma requête ? J'attendrais sa réponse autant de temps qu'il le faudra.

Hésitant le soldat à qui elle s'adressait ne sut que répondre et il se tourna vers son chef de brigade qui lui était perdu dans ses pensées avec une grimace de concentration sur son visage poli par les années. Finalement après quelques instants de silence que la princesse trouva aussi long qu'une éternité, l'Ombre fit un hochement de tête au soldat qui courut dans la forteresse à toute allure sans demander son reste. Satisfaite la druide vit avancer vers elle le commandant de cette petite escouade et avec une voix hésitante remplit d'admiration et de respect craintif il lui répondit en regardant ses pieds:

- Dame notre roi sera informé au plus vite de cette demande. Par contre il vous faudra patienter dans le hall. Bien sur vous comprendrez que je ne peut vous laissez sans surveillance. Vous serez donc entouré de soldats, au moindre geste agressions nous vous attaquerons sans sommation.

Bien qu'un peu agacée par cette exigence la princesse acquiesça avec un sourire satisfait. Elle était terriblement angoissée par la réaction du roi Mozan à sa présence et l'éventualité qu'elle puisse être renié des forces de la résistances avant même d'en avoir fait partit et d'être mit aux arrêts lui faisait horriblement peur. Elle ne sortit de ses pensées que lorsqu'elle vit les portes s'ouvrir pour la laisser entrer. En faisant un signe à ses guerrières et à Reawan de la suivre elle entra dans l'immense forteresse de pierre du peuple de la connaissance. Elle arriva directement dans un large hall pauvrement décoré mais éblouissant par sa force et ses gravures. Des tableaux, fresques et autres ornements modeste des plus grands artistes de toutes les époques ornés les murs de pierres grise. Des fenêtres espacé de façon à ne pas faire trop chargé éclairé la gigantesque pierre des premiers rayons de l'Aube. La princesse demanda à se que l'on conduise son tigre aux écuries. Pourtant aucun serviteur n'eut le courage de conduire l'animal et la jeune femme amusée demanda le chemin et elle l'expliqua à son âme sœur. L'animal feula pour lui dire au revoir et se dirigea lui même vers le bâtiment. Aelalia demanda à ses guerrières de se retransformer et à la place des deux panthères noirs apparurent deux belles femmes un peu plus âgées que la princesse bien qu'elles aient fait leur classe d'arme ensemble.

Épuisées par leur voyage les trois jeunes femmes s'assirent dans un des canapés du hall en soupirant discrètement. Les serviteurs curieux de voir les étrangères qui en c'est temps troublés étaient rares les scrutaient du regard avec une curiosité innocente et un respect certain. Aelalia ne fit pas attention à l'intérêt de ces gens pour leurs personnes et elle continua d'attendre patiemment la réponse du roi qu'elle espérait favorable. Pendant ce temps elle conversa à voie basse avec ses deux amies. Meira Epilter et Liarane Til'Emerté étaient deux fillettes issus de bonnes familles lorsqu'Aelalia les rencontra, bien que leur relation est mal commencé elles étaient maintenant de très bonnes amies et de fidèles guerrières courageuses et possédants une force extraordinaire. Leur sujet de discutions n'était autre que l'entrevue qui avec un peu de chance allait bientôt commencer. Soudain la princesse eut une idée pour le moins étrange, elle décida de paraitre devant le souverain sous sa forme animale. Comme cela elle lui montrerait sa bonne volonté et son état véritable sans arme ni autre défense que ses crocs et ses griffes. Trouvant son idée lumineuse elle en fit par à ses amies qui acceptèrent elles aussi de montrer leur état animal que d'habitude les druides préféraient garder secret.

La druidesse se leva alors subitement se qui eut pour réaction de faire réagir au quart de tour tout les gardes présent dans la salle et qui l'observait avec méfiance. Levant les mains elle montra qu'elle n'avait pas l'intention de faire un acte dangereux pour les personnes présente et elle alla confié son idée au chef de cette petite troupe de soldats complètement inutile. Le garde ne pouvant refuser la requête de la princesse il la laissa donc se transformer avec ses compagnes en observant attentivement le spectacle car il était rare de voir dans la vie d'un Ombre un druide se transformer sous ses yeux.

En une fraction de secondes l'envoutante princesse druidique disparut pour laisser la place à une magnifique panthère des neiges et les deux jeunes femmes qui l'accompagnaient se retrouvèrent une fois de plus en panthères noirs. Ce fut se spectacle étonnant que découvrit le page venu répondre au personnage royal que le souverain Ombre avait répondu favorablement à sa requête. Complètement abasourdit le jeune garçon resta immobilisé sur place comme paralysé en fixant l'once d'un regard craintif, respectueux et aussi un peu affolé mais ou prédominé la fascination. La bouche ouverte il mit quelques secondes à se rendre compte que les yeux rivières de la panthère le fixé avec insistance et avec un calme froid. Le serviteur déglutit et annonça que le roi Morzan était d'accord pour la recevoir. Sans rien répondre l'once et les deux panthères noires précédèrent le serviteur un peu mal à l'aise et terrifié par ses grands félins. Ils les conduisit devant une porte de bois qui était à des centaines de couloirs, escaliers et autres salle du hall et il les y planta là sans ajouter un mot. Inspirant un grand coup Aelalia prit son courage à deux main et un garde ouvrit la porte pour facilité son passage et celui des guerrières.

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MessageSujet: Re: Mauvaises nouvelles et princesse en fuite [Pv: Morzan +libre, ne pas archiver !!]   Sam 17 Jan 2009 - 16:47

Depuis longtemps déjà, Morzan occupait l’un des fauteuils de ses appartements, plongé dans un manuscrit à la reliure abîmée par l’usage et le temps, aussi passionnant que pouvait l’être la poésie pour un quelconque initié de l’art des mots. Le nom de l’auteur, autrefois net et lisible, n’était plus qu’un amas de lettres passées et ternies. Les pages étaient jaunies et soulevaient une odeur rance chaque fois que le jeune monarque tournait les feuillets de l’ouvrage. Mais en rien ces désagréments n’auraient su altérer le plaisir que cette lecture procurait au jeune homme. Le soleil n’avait pas encore percé la toile céleste sombre de ses rayons quand il s’était éveillé. Morzan avait pour habitude de quitter la douceur des draps de son lit très tôt et ce, dès son plus jeune âge. Le vieil adage « l’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt » aurait pu être écrit pour lui, tant l’expression prenait du sens quand on observait le jeune homme au saut du lit. Il s’adonnait à divers exercices intellectuels ou militaires, afin de ne jamais perdre cette forme qui caractérisait si bien la jeunesse. Aujourd’hui cependant, quelqu’un vint troubler ces instants précieux qu’il s’accordait chaque matin. Un soldat vint le quérir au sein même de ses appartements, expliquant que son affaire était urgente. Une soit disante princesse druidique était aux porte de la forteresse et demandait une audience au monarque Terinfiel. Etrange. Le jeune homme frotta sa barbe naissante, signe de perplexité. Le nom d’Aelalia Fenril ne lui était pas du tout inconnu et il était certain d’avoir déjà rencontré la fille de Faldora par le passé, même si pour l’heure, il ne réussissait pas à remettre un visage sur ce nom. Après s’être terré dans le silence durant plusieurs minutes, réfléchissant sur le comportement à adopter, Morzan somma le soldat de retourner vers la princesse et de l’informer qu’il lui accorderait son audience. L’homme d’armes salua son monarque et s’éclipsa, laissant les domestiques s’afférer autour de ce dernier, afin qu’ils puissent le vêtir comme son rang l’exigeait. Il fut lavé, rasé, habillé, coiffé et parfumé en moins de temps qu’il fallait pour le dire. Il réclama sa couronne d’or blanc, et l’ajusta sur son front, avant de quitter les lieux, escorté par les trois gardes qui avaient surveillé sa porte toute la nuit. Leurs pas résonnèrent lourdement dans les couloirs du palais encore peu animé en cette heure matinale, jusqu’à ce qu’ils atteignent la salle du Conseil.

D’autres gardes arrivèrent peu après la petite troupe et s’installèrent de chaque côté de la vaste pièce, tandis que leur jeune souverain prenait place sur son trône. Il ordonna d’une voix puissante qu’on lui amène la princesse Fenril au plus vite. Deux soldats s’exécutèrent et partirent à la volée, refermant derrière eux les lourdes portes ornées d’un quart de lune dessiné dans l’argent. Morzan mit à disposition ce nouvel instant de répit pour s’interroger à nouveau sur les raisons de la venue de la princesse en ces lieux. Le soldat qui l’avait averti avait stipulé une « requête de la plus haute importance ». De quoi pouvait-il bien s’agir ? La nervosité gagna le jeune homme qui tripota machinalement sa chevalière. Cette visite n’était guère de bon augure, d’autant plus que le peuple de Mani avait décidé de rejoindre les rangs du Parjure. Il ne pouvait s’agir d’une visite de courtoisie, ni d’une visite à des fins commerciales. On l’aurait prévenu d’avance. Et puis, il ne s’agissait que d’une princesse, pas du roi en fonction. Tout ceci était bien étrange … Les interrogations mentales du jeune homme furent finalement interrompues quand on annonça son interlocutrice et ses titres princiers. Les portes de la grande salle s’ouvrirent lentement pour laisser entrer … des fauves ?! Morzan se leva précipitamment, tandis que les langues des gardes postés se délièrent face à cet étrange spectacle. Une panthère des neiges suivie par deux félins au pelage sombre, s’avança vers le trône. Des reflets pourpres apparurent dans la chevelure de jais du monarque, signe extérieur de sa confusion. L’éclat de ses pupilles changea également, mais imperceptiblement. Il ne connaissait que trop peu les usages druidiques, mais il lui sembla assez inconvenant que la princesse ait décidé de s’introduire dans sa Cour sous sa forme animale. Peut être que se présenter sous une forme non humanoïde signifiait quelque chose de particulier dans leur culture, aussi, Morzan essaya de ne pas s’offusquer outre mesure. Dans un geste accueillant, il ouvrit les bras en guise de bienvenue. Il s’adressa d’une voix douce mais plutôt autoritaire à la bête impressionnante qui se tenait à présent en face de lui :

« Soyez la bienvenue, Fille de Mani. Les enfants de Snotra et moi-même sommes heureux de vous accueillir en ces murs où la bienséance exige que vous gardiez une forme plus conventionnelle. On m’a appris que vous désiriez une audience pour une affaire de la plus haute importance. Elle vous est accordée sur le champs, alors parlez douce princesse. Je vous écoute. »

Il tardait à Morzan de savoir de quelle affaire la jeune femme voulait traiter si tôt le matin, dans un territoire supposé ennemi, mais également de voir apparaître la silhouette humaine de la princesse. A quoi pouvait-elle bien ressembler ?



(mon post a l'air tout petit à côté du tien! T-T)
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MessageSujet: Re: Mauvaises nouvelles et princesse en fuite [Pv: Morzan +libre, ne pas archiver !!]   Dim 18 Jan 2009 - 16:34

[Désolé je ne l'ai pas fait exprès =)]

La magnifique porte en bois finement ouvragé et parcemé de gravure spéctaculaire s'ouvrit sans un grincement. Au milieu de cet ouvrage digne des plus grand maître s'étalait un quart de lune qui étonna un peu l'once qui se tenait devant celle-ci. Pourtant le spectacle le plus étonnant était celui que cachait cette porte. Inspirant un grand coup la panthère entra d'une démarche souple et silensieuse en ayant la tête haute et digne. La présence des druides en ces lieux n'étaient pas vraiment la bienvenue car comme à la cour d'Ardiosis les personnes présentes à l'entretient chuchotaient dans le dos de la princesse. Pendant un instant Aelalia se dit en elle-même que finalement qu'elle que soit l'endroit où elle irait cet acceuil ne lui serait jamais épargné mais elle oublia ces paroles en posant ses yeux rivières à l'iris fendu pénétrant dans ceux de Morzan. Celui-ci bien qui décontenancé par l'apparition peu protocolaire de la jeune femme semblait acceuilant et souriant. Pour la première fois de puis la mort de sa mère Aelalia eut la joie de se dire qu'elle avait pris la bonne désicion. Malgré que le doute du possible refut de ce roi à l'intégrée dans les rangs de la résistance elle se sentit emplie d'une force nouvelle et elle traversa pleine de courage la salle d'audience. Elle se régouit de voir que le Roi des Ombres qui était maintenant debout devant son trône tendait les bras dans un signe qui était plus qu'amical. Cela finit de calmer les inquiétude de la princesse qui était désormais presque arrivée au trône.

La présence de la petite dizaines de gardes derrière le rois n'offusqua pas la jeune femme car elle aussi par pure mesure de protection avait amenée ses guerrières. D'ailleurs les deux félines d'un noir de nuit marchaient derrière elle en observant la salle d'un air calme et concentré. Elles cherchaient et étudiaient toute les caractèriqtiques de cette salle circulaire qui était merveilleusement décorée. De temps en temps elles se lançaient des regards furtifs pour se rassurer. Finalement l'insolite trio arriva devant le Roi et toute les trois baissèrent la tête en signe de respect et de reconnaissance. Aelalia voyait bien que leur entrée sous leur forme animale avait interlocé le souverin et elle craignit pendant quelques minutes d'avoir offensé cet être indulgent qui lui avait accordé sa requête plutôt étrange et a une heure aussi matinale. Elle garda silence pendant le discour de bienvenue de Morzan et elle ressentit tout de suite une respect certain et une admiration grandissante pour cet homme si bon. Comme elle le craignait son arrivée qu'elle aurait voulue faire dans la modestie avait eut l'effet inverse.

Elle fut reconnaissante à Morzan de ne pas mal interprêter ses gestes et elle décida d'accéder à sa requête. Intimant à ces deux compagnes félines par un feulement discret de reprendre leur apparence primaire elle se retransforma sous les yeux ébahit des soldats Ombres et de leur souverain. L'once et les deux panthères noires disparurent en une fractions de secondes et à leur place apparurent les trois jeunes femmes. Placer derrière leur princesse à quelques pas de recule les deux guerrières druidique mirent un genou en terre et placèrent leur tête sur ce genou. Aelalia qui elle avait reçut l'ordre de parler fixa respectueusement le souverain avec un sourire de reconnaissance. Elle était tout simplement enchanteresse dans sa robe d'un blanc immaculé qui constraté merveilleusement avec ses cheveux bruns. La jeune princesse avait gardé sa cape de voyage qui tombé sur le sol et qui la rendait encore plus royale. Ses yeux bleues rivières redevenus normaux fixaient Morzan avec une fascination étrange. En effet ce roi un peu plus âgé qu'elle et assez séduisant avec les reflets cuivrés de sa chevelure de jais et ses yeux pénétrant la fascinait. Il était presque le contraire d'Ardiosis qui lui respirait la suffisance et la vilainie. Ses bras étaient enroulés dans un ruban du même blanc que la robe et étrangement aussi blanc que la peau de la jeune femme. Les chuchotements de méfiances des gardes c'étaient changés en murmures d'admiration et de repentit. Dignement la princesse s'avança d'un pas et elle prit la parole d'une voix douce, envoutante, calme mais empreinte d'une force incroyable pour sa petite carrure qui ne laissait pas voir les muscles puissants et parfaitement entainé au combat:

- Veillez excuser cette entrée peut protocolaire votre Majesté mais je souhaité en vous montrant l'apparence la plus secrète de mon peuple vous convaincre de mes intentions justes et plus que favorable. Je vous remercie de votre acceuil plus qu'aimable. Je ne suis pas venue en représentante du Souverain des druides mais en celle de son peuple. Comme vous devez le savoir officiellement mon cousin et Roi des druides c'est allié avec le Parjure Humains. Je ne suis pas non plus ici pour débattre de ce choix. Il est très clair pour moi qu'il a fait une énorme erreur. Bien entendue je ne suis pas la reine et je ne peut rien faire pour vous fournir quoi que ce soit mais je peux vous donner ma vie et mon bras pour combattre à vos côté. Je souhaiterais rejoindre les rangs de la résistance. Je ne veux pas regarder mon peuple souffrir sous le commandemant de ce traître. Je suis donc venu quêrir l'asile dans votre royaume votre Altesse car je ne sais plus où aller ni que faire. Il ne faut pas que vous condamniez mon peuple pour la désicion difficile de leur chef.

Elle se tut sur cette dernière phrase qui resta longtemps en suspent dans l'air. Elle espèrait avoir convaincu le souverain et elle baissa la tête à la fin de son discours qui avait été proncé avec conviction, ferveur et sincérité. Les deux guerrières derrières elle l'encouragèrent en la félicitant discrètement. Les gardes eux étaient complètement sidéré. Une lueur d'admiration et de respect brillait dans leur regard et ils chuchotaient avec entrint dans le dos de Morzan. D'ailleurs se fut le seul qui ne prononça pas un seul mot immédiatement. Inquiéte Aelalia n'osa pas de nouveau risqué un regard sur lui et elle se conscentra plutôt sur le carrelage resplendissant de la salle.


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MessageSujet: Re: Mauvaises nouvelles et princesse en fuite [Pv: Morzan +libre, ne pas archiver !!]   Dim 25 Jan 2009 - 15:03

A la suite du message d’accueil de Morzan, les trois imposants mais superbes félins qui avaient gardé une position relativement soumise tout le long de son discours, se redressèrent. Les mots exacts pour décrire le phénomène qui se produisit sous les prunelles d’ambre du jeune monarque n’existaient pas. En quelques secondes, les puissantes bêtes s’étaient changées en radieuses créatures humanoïdes. La lueur qui brillait dans les yeux du jeune homme reflétait à la fois la curiosité, l’excitation et l’incrédulité. Jamais il n’avait vu pareille magie. Tous les livres, tous les parchemins, tous les érudits s’accordaient à dire que le peuple druidique possédait le don de la métamorphose animale. Mais constater la mutation de ses propres yeux était bien différent. C’était un phénomène troublant, voire effrayant, mais terriblement séduisant. Les sens du jeune monarque étaient encore sous le charme d’une telle vision, quand la jeune princesse prit la parole pour la première fois, d’une voix suave et enchanteresse. Ce fut uniquement à ce moment que l’esprit de Morzan réalisa qui se tenait devant lui. Droite et fière, malgré son aspect fragile, Aelalia resplendissait. Parfait miroir de sa défunte mère Faldora, la jeune femme était d’une beauté inouïe. Des cheveux ondulés, une peau de nacre, des yeux couleur océan, des formes généreusement sculptées … L’apparence de la princesse était envoûtante, comme si Baldr lui-même s’était penché sur son berceau. Après sa transformation, des chuchotements s’étaient élevés derrière le souverain qui ne la quittait pas des yeux. Mais quand ses lèvres délicates se mirent à remuer, tous se turent pour écouter ce qu’elle avait à dire.

Comme l’avait supposé Morzan, cette entrée peu conventionnelle, sous une forme animale, n’était pas le fruit d’un quelconque manque au protocole, mais bien l’envie de se montrer à nue devant la cour des Ombres. A ces mots, le jeune homme adressa un signe de tête bienveillant à son interlocutrice, en guise compréhension. La suite du discours accapara davantage l’attention du souverain, car les propos proférés par la princesse n’étaient guère communs. Elle souhaitait rejoindre les peuples résistants pour s’allier à leur cause et pour combattre celui que les plus belliqueux nommaient Parjure. Et plus encore, elle venait demander l’asile politique. Morzan, à nouveau installé dans son siège, posa son coude sur l’accoudoir du trône et se frotta le menton, signe qu’il réfléchissait. La jeune femme qui lui faisait face se tut, et peu à peu les soldats présents commencèrent à réagir au discours de la princesse. De son côté, le jeune roi s’était terré dans le silence sans cesser de fixer Aelalia qui avait préféré baisser les yeux devant sa propre audace. Ses propos respiraient la sincérité et l’envie de convaincre, mais d’autres princes s’étaient aventurés sur ce sujet avant elle, sans grands résultats. Siran en était le plus bel exemple, quoique sa situation fût bien plus désespérée que celle de la jeune druide. Soudain, Morzan leva le bras droit et tous cessèrent de parler, le silence revenant instantanément dans la salle royale. Ses lèvres se descellèrent et sa voix douce s’éleva à nouveau, après qu’il eut formulé mentalement mille précautions verbales pour ne pas offenser celles qui lui faisaient face :

« Aucun peuple ne devrait avoir à souffrir des décisions de son Gardien. Bien que je n’approuve guère les choix de ceux qui ont renouvelé leur serment d’allégeance au Seigneur Nordique, il m’apparaît clair que la décision de votre cousin ne fût pas formulée dans l’intention de nuire aux siens. Nul ne peut dire si rallier la cause humaine est une erreur ou une habile stratégie pour préserver l’intérêt de la population. Néanmoins, nous ne sommes pas là pour débattre de ce choix, vous l’avez correctement expliqué. Votre désir est donc de combattre aux côtés des Peuples Libres, belle princesse. Quelles sont vos motivations ? Vous battez-vous pour l’honneur de votre famille ou pour les valeurs que vous avez choisi de toujours respecter ? Ou souhaitez-vous combattre pour une raison plus obscure encore ? »

La jeune femme qui lui faisait face semblait fougueuse et animée d’une vitalité qui lui rappelait celle de sa confidente Idril. Il se devait de l’interroger sur les raisons de son choix, afin qu’elle formule explicitement ce qui la poussait à vouloir combattre la Terreur. Préciser ses intentions oralement l’aiderait à y voir plus clair et surtout, cela lui permettrait de mettre à dure épreuve sa motivation. Peut être avait-elle décidé de rejoindre la Résistance sur un coup de tête. Morzan estimait que par ses questions, il lui donnait l’opportunité de réfléchir une seconde fois sur son choix. Mais avant qu’elle n’ait pu répondre, il reprit la parole, toujours d’un ton doux et protecteur. Quelque chose le tourmentait …

« Une chose me chagrine néanmoins, douce Aelalia. Votre requête, bien que je ne la juge nullement futile, ne requérait pas une audience imminente. Votre volonté d’adhérer à notre cause était-elle la véritable cause de votre venue en nos Terres ? »

Les sourcils légèrement froncés, Morzan observa la réaction de la jeune femme. Sa demande était certes importante, mais la jeune femme devait savoir qu’on n’exigeait pas une audience rapide pour une telle affaire. Le monarque était curieux de savoir si la princesse ne lui cachait pas quelque chose …
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MessageSujet: Re: Mauvaises nouvelles et princesse en fuite [Pv: Morzan +libre, ne pas archiver !!]   Mer 24 Juin 2009 - 14:37

[Pardon pour le temps inacceptable de réponse -_-"]


Tout cela parut duré une éternité, plus que quelques minutes. L'attente insupportable et le doute donnaient à une seconde la longueur d'une année. Bien que ce ne soit pas dans ses habitudes Aelalia se força à la patience tout en conservant le regard sur le carrelage de la salle. Celui-ci d'un blanc aussi pur que sa robe renvoyait les rayons naissant du soleil et son image qui paraissait étrangement neutre pour le conflit émotionnel qui se déroulait en son for intérieur. L'excitation laissait place à le confusion qui succédait au doute et à l'appréhension. Respirant calmement elle fit de gros efforts pour relever les yeux sur le monarque toujours muré dans un mutisme parfait. A son regard lointain on devinait qu'il était plongé dans ses pensées. Elle se permis de le détaillé d'une manière neutre et polie. Il se dégageait de sa personne une aura de pouvoir et d'autorité mais également celle d'un homme bienveillant et généreux. Cette sensation lui rappela celle d'un père qui veille sur ses enfants. Elle se laissa égarée dans ses pensées pour ne plus se rappeler que son avenir se jouait ici même. La princesse appréhendait la réponse du souverain, elle ne pouvait qu'imaginer des options négatives qui en finirait de son courage et de sa fierté, qui détruirait sa vie en la forçant à retourner à Suborna et de faire comme si son voyage de retour avait été plus long que prévu. Non, elle ne supporterait pas la honte, et le mensonge, encore le mensonge. Sa vie n'était donc que mensonge et tromperie ? N'avait-elle aucune autre possibilité ? La torture mental est la pire de toute et celle de l'incertitude et de l'attente pire que la mort.

A l'extérieur tout était encore silencieux et la quiétude des lieux faisait un contraste étonnant l'aura de tension et d'envie, une envie, celle de connaître au plus vite la réponse du roi qui peu pressé était toujours intensément concentré, le bras appuyé sur l'accoudoir du trône et les sourcils légèrement froncé il était la statu même de la réflexion. Autour de lui le bruit des conversations remonta peu à peu et certains gardes ne pouvaient retenir quelques avis sur la princesse. Celle-ci ignora les remarques et toujours aussi absorbé par la contemplation du souverain elle commença à trouver le temps long. Ce mordant la lèvre elle se dit qu'il devait chercher un moyen de la refuser poliment mais fermement. Fermant les yeux Aelalia murmura une discrète prière à Mani. Les deux druidesses derrières la princesse commençaient elle aussi à trouver le temps long, penchée l'une vers l'autre elle détaillées elles aussi Morzan, méfiantes et sur leurs gardes elles interrompaient parfois leurs commentaires pour balayer l'assistance d'un regard attentif. Aelalia détourna brusquement le regard, elle venait de se rappeler d'un détail troublant. Un peu troublée et tendue elle chercha parmi les nobles et autres personnes présentes. Son cœur s'accéléra soudain et son souffle accéléra imperceptiblement. Après deux ou trois vérifications elle réussit à ce calmer et avec soulagement elle poussa un discret soupire. Aucun druide ne participait à cette assemblée et encore moins un espion, si tel aurait été le cas la jeune femme aurait sentis une aura animale. Heureusement pour elle rien de tout ceci n'était réel. Rassurée elle se tourna de nouveau vers Morzan.

Enfin ce dernier sembla s'éveiller, comme sortit d'un songe long et déroutant son regard repris de l'éclat et il se fixa dans les iris rivière de son interlocutrice. De nouveau un peu intimidée par cet échange Aelalia ne dit mot et attendit qu'il rende son verdict avec une peur silencieuse au ventre. Finalement ce n'était pas ce qu'elle avait craint bien que ce ne soit pas gagné non plus. Son discours fut éloquant, la princesse devait faire ses preuves, prouver ses bonnes intentions et surtout donner de bonnes raisons et motivations. Raisons qu'elle aurait bien voulu garder secrète. La jeune femme fit quelques pas de plus et allait prendre la parole pour se lancer dans une argumentation précise et plus que convaincante lorsque Morzan reprit la parole, le blanc qu'il avait laissé n'était donc qu'une petite coupure ? Il ramena soudain la véritable justification de sa visite, en effet la question de l'asile politique n'était en rien une urgence en soit, bien que vu la situation de la princesse elle était primordiale. L'air neutre de la jeune femme se transforma en peine et doute. La triste nouvelle qu'elle apportait n'était pas chose à se dire avec empressement. D'un hochement de la tête elle répondit négativement à la question du souverain. Dans l'assistance une vague de questions traversa la salle, vite interrompue par la curiosité des personnes qui concentraient toute leur attention sur la jeune druidesse. Cherchant dans son esprit le moyen d'expliquer au mieux la situation la jeune femme laissa plané un silence. Puis après une courte pause elle inspira un petit coup et commença son discours d'une voix calme et impénétrable, empreinte de force, détermination, courage et beauté:

- En effet votre Altesse ma présence en ces lieux ne vient pas en premier lieux de l'envie d'un asile politique. Mais je dois dire que même si cet évènement ne c'était pas produit je serais venue le plus vite possible formuler cette requête car ma vie n'est plus en sécurité à l'extérieur. Vous savez très certainement que une soirée à était organisée à la Tour Sombre pour déterminé les sympathisants d'Ardiosis, j'y étais et je dois dire que je n'ai pas pu manifester à cette usurpateur de pouvoir plus qu'une courtoisie protocolaire. Il c'est amusé à me tourmenté et je n'ai malheureusement rien pu faire. Pourtant ce ne sont pas seulement là les raisons qui m'ont poussées à me tourner vers vous. Je veux combattre et rejoindre la résistance pour les valeurs de justice et de liberté que je crois véritable et essentielles. Je veux me battre pour ce pays, pour qu'il ne s'y installe pas une dictature tyrannique, et pour que plus tard mes enfants puissent vivre dans un environnement de paix et de quiétude. Je n'ai pas peu de mourir pour ses raisons et de donner jusqu'à la moindre petite parcelle de courage à cette cause. Je ne pense pas que cette raison soit obscure et en tant que princesse je ne puis me permettre de ne penser qu'à moi même. Je ne puis non plus blâmer mon cousin et roi pour son choix même s'il diffère du mien. Pourtant la haine contre lui et Ardiosis grandit dans mon cœur. Je ne puis supporter que mon peuple souffre et trime pour l'assassin de ma mère, pour le Parjure qui rompit la paix de notre continent.

La voix calme mais hargneuse déclina et se perdit dans le silence. Derrière la princesse les deux guerrières hochèrent la tête en signe d'approbation et de respect. Un grand sourire fendaient le visage de ses femmes impressionnantes, la sauvagerie de leur apparence s'en trouva adoucit. Une immense fierté ressortait d'elles et le regard plein d'admiration elle soufflèrent à leur princesse des félicitations. Les gardes ne disait mot, réfléchissant aux arguments de la princesse et ne pouvant rien dire pour la contredire. Aelalia elle ne faisait pas attention à tout ceci. Droite, et digne elle observait la réaction du roi Ombre avec dans les yeux une envie de convaincre et une fougue qui pouvait caractériser les jeunes sans réelles expériences mais désireux de vivre. Rejetant quelques mèches vagabondes sur ses épaules la jeune femme perdit alors toute hargne et son visage si volontaire et passionné quelques instants plutôt, se changea en un air de peine et de tristesse. La voix se refit entendre dans l'immense salle sans laisser le temps au monarque de répondre à se discours, cette fois le son fut plus douce et empreinte de tristesse et de mélancolie:

- Pourtant vous n'aurez pas à trancher cette question dans l'immédiat car une bien plus urgente et triste nouvelle dont je suis la messagère requière votre attention. Votre Majesté il c'est passé dans la capitale humaine des évènements for regrettable. Je commencerais par le début. Alors que je me promenais dans les rues de la capitale j'ai rencontré par hasard une Ombre. Elianä Aziel'Da, nous avons devisé quelques peu mais l'endroit ou nous nous trouvions n'était comment dire. Pas très recommandable. Je me sens fautive de la situation et le remords me ronge. Un individu peu avenant nous a accosté ce qui en soit n'était pas très important. Alors que la jeune Ombre allait le résoner pour qu'il nous reconduise au palais une brume c'est élevé et ma vision ne dépassait pas le bout de mes doigts. Un bruit d'aile attira mon attention mais malheureusement je n'ai rien pu faire. Miss Aziel'Da a été enlevée par un inconnu et je n'ai eu d'autre choix que de partir chercher des secours. J'ai rapporté ses faits et le seigneur nordique a bien voulu ordonner des recherches. Malheureusement je dois aussi vous apprendre l'emprisonnement du père de la jeune femme. M. Aziel, cela fait maintenant deux jours qu'il est en prison. Je vous laisse faire ce que bon vous semblera de ces informations, pour ma part ma conscience m'a commandée de vous les faire parvenir au plus vite car je crains que le roi Humain ne vous les donne. Ainsi est la raison de ma venue.

Et sur ses mots elle se tut définitivement. Le silence revint et fixant toujours Morzan elle getta une réponse.

_________________


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Mauvaises nouvelles et princesse en fuite [Pv: Morzan +libre, ne pas archiver !!]

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