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 Un miasme commence à s'étendre [Dorian Llwendin *]

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MessageSujet: Un miasme commence à s'étendre [Dorian Llwendin *]   Mer 22 Juil 2009 - 16:26

Douzième semaine,premier jour dans la matinée
Temps sec, ciel dégagé


L'odeur de la chair brulée qui émanait du bûcher improvisé était à la limite du supportable, l'absence de vent, la nausée et l'entassement constant des cadavres de bétails par les éleveurs et les soldats venus leur prêter main forte ne faisant évidemment rien pour atténuer le malaise.

Il faut voir le bon coté des choses, pensa Helsøn, cela rompt avec la monotonie des tâches de routine...

Les tensions qui traversaient le Gwendir depuis peu avaient naturellement rendu les populations plus nerveuses, et les postes de guet assurant le maintient de l'ordre dans les villes avaient du être renforcés.
C'est à Asela que Helsøn avait été affecté et ce, assez récemment ( étant un humain servant en quelque sorte dans l'armée amazone, il fut envoyé dans une ville plutôt cosmopolite).
Mais le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il ne s'attendait pas à ça!

Une simple plainte de paysan, qui se devait d'être une formalité comme à l'accoutumée, faisant état de bétail mort (des brigands, une querelle?) avait débouché sur un impressionnant bûcher de bovins malades.
Malades... Oui, c'était la conclusion qui semblait la plus logique. Les corps, d'après la description de Svindler, avaient la peau presque à nu par endroit et la gueule écumant de bave. En outre, Helsøn
put sentir au toucher de petites marques entourant la bouche des bêtes lorsqu'il s'en était saisi
Un principe de précaution, telle se nommait la formule officielle, avait donc été décrété en urgence par les autorités de la ville, celui-ci ayant pour effet la mise en quarantaine de certains animaux suspects et les «funérailles» de leurs congénères moins chanceux, au grand dam des éleveurs.

***
Début d'après midi.

Il régnait une chaleur d'enfer dans le bureau du capitaine du guet, chaleur que supportait stoïquement Helsøn en attendant la réaction de son supérieur.

-Vous avez terminé votre rapport Hveg.. Hvergelmir? lança finalement ce dernier à Hvergelmir Helsøn.
-Oui, mon capitaine, tout ce que nous avons pu constater vous a été rapporté. Et les cadavres ont pour la plupart été brulés selon vos instructions, répondit l'aveugle.
-Bien, repos alors.
Helsøn s'exécuta. Au bout de quelques minutes d'un silence ponctué par les bruits des pas réguliers
de l'officier, ce dernier lui demanda soudainement:
-Dites moi Hvergelmir, depuis combien de temps êtes vous présent dans l'armée amazone?
La question fit tressaillir le jeune homme mais il se ressaisit bien vite.
-Près de dix ans mon capitaine, j'ai été recueilli puis entrainé pour rembourser la dette de mon père... Cependant mon statut d'humain fait que je n'ai pas intégré l'armée régulière. Je suis plus un milicien.
-Oui, une sorte de franche compagnie... Et bien c'est parfait! Nous avons déjà pris des initiatives concernant cette étrange maladie, votre statut nous évitera de justifier le changement de poste d'un soldat. Hvergelmir, j'ai un ordre de mission pour vous.
***
-Tenez, apportez cette missive à un membre du gouvernement de la cité d'Eralo. J'ai volontairement exagéré les choses sur l'état de cette maladie inconnue car j'ai la conviction que tout cela ne présage vraiment rien de bon, aussi ne soyez pas surpris si l'on vous pose des questions particulières, et surtout dites lui bien que des chevaux ont été retrouvés parmi les cadavres, même si, et je touche du bois, c'est pour le moment faux. Bien entendu vous irez vous même à cheval, mais je ne pense pas qu'il l'envoie dans l'instant aux écuries, cela peut vous faire gagner du temps.
***
Premier jour, dans la soirée

Svindler trottinait à quelques pas de son « maitre », ce dernier ayant à faire avec le cheval....
]Saleté d'imbécile! Obligé de jouer les guides pour infirmes! Aux diables ces maudites prêtresses!
Mais contrairement aux apparences, Svindler était content, cette maladie était une véritable aubaine: la possibilité d'ourdir sa vengeance sans aller contre sa malédiction. Il avait mangé ce matin une petite quantité de chair contaminée, permettant ainsi au virus de pénétrer son organisme animal (du moins l'espérait il), tout en faisant confiance à sa nature de druide pour résister à la maladie.
C'est ainsi que le petit « rongeur » planta discrètement ses dents dans le corps de la monture.
Bien il n'y à plus qu'a espérer que la maladie n'affecte pas seulement le bétail.[i]
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MessageSujet: Re: Un miasme commence à s'étendre [Dorian Llwendin *]   Jeu 23 Juil 2009 - 8:21



Dorian Llwendin

Onzième semaine, septième jour, tard dans la nuit.

Quelque part au milieu des montagnes infernales à la jonction du territoire Orthodoxe et du territoire Ombre se trouvait une maison. Habilement caché par les montagnes environnantes et éloignée des sentiers tortueux de la montagne, personne ne savait qu’elle était là. Cette maison, c’était celle de Dorian. Parce qu’un tout petit point d’attache est nécessaire à tout homme, il avait deux ans après avoir quitté la forêt d’Ellendwraï trouvé ici dans les montagnes une maison abandonnée. Elle était en sale état, mais cela ne rebiffa pas Dorian qui vît à travers elle un coin de retraite et de repos des plus appréciables. De plus cette maison avait tout ce qu’il fallait pour lui plaire, isolée par les montagnes environnante, une vue dégagée sur le ciel, peu de passage contenu du nombre de créature dans le coin, notamment des griffons. C’est d’ailleurs ici qu’il rencontra Demetra. La maison quand à elle était maintenant en bien meilleur état, il l’avait même pu l’agrandir. Faîte de bois, elle n’était pas très difficile à construire et Dorian était patient. De plus, il avait l’argent nécessaire pour se procurer ceux dont il avait besoin.

Ce soir là Dorian regardait le ciel. D’habitude étoilée, ce soir quelques nuage gâchée la vue. Alors que la lune au lieu d’être éclatante se trouvait blafarde et masquée elle aussi par des nuages. Ce n’était pas bon signe. Pour Dorian qui avait été élevé au contacte de la nature, quelque chose se tramait au sein de la terre. Ou dans l’air peut-être. Il ne savait pas, mais cela n’était pas bon. Il se passait quelque chose, il en était sûr, mais quoi. Dorian se leva et s’approcha de la grande masse endormi sur le sol. Demetra était allongé là et se reposait. Le griffon aimait bien revenir ici, il retrouvait beaucoup des siens. C’était peut-être une raison pour laquelle il suivait Dorian, il savait qu’il reviendrait toujours ici. Au pas de l’elfe le griffon s’éveilla.

« Il est temps de partir Demetra. » dit simplement Dorian en caressant l’encolure de l’animal.

Celui-ci s’ébroua et se leva. D’un sifflement Dorian appela le chien, Marel arriva bien vite aux pieds de son maître. Il était tant de cesser de se reposer. Cela faisait plus d’une semaine que Eliana Aziel’Da avait été relâchée, mais il devrait quand même se méfier.

Douzième semaine, premier jour, au petit matin.

Aux premières lueurs du jour, Demetra déposa Dorian à quelques centaines de mètre de l’entrée du village de Vebrindil en pays Orthodoxe. Cela de pouvait être jugé comme audacieux de sa part, ou complètement stupide, de se montrer ainsi en territoire Ombre, alors qu’une semaine avant, il avait enlevé une des plus riches héritières du pays. De plus c’était probablement à cause de cet évènement qu’à l’heure qu’il était, le procès de Lord Aziel’Da se déroulait. La réalité c’était que Dorian ne s’inquiétait guère. Le griffon et le chien était hors de vue et la demoiselle Aziel’Da n’avait jamais vu son visage.

En mettant cela à part, Dorian découvrit très vite ce qui ne tournait pas rond dans le pays en écoutant une conversation de fermiers, alors qu’il faisait semblant de regarder les annonces faîtes au village.

« Je le sens mal cette histoire, moi je te dis que ça va nous tomber dessus. » dit le premier.
« Parle pas de malheur, pour le moment seul le territoire Amazone est touché, peut-être que cela vient de leurs terres. » répondit le second.
« J’ai entendu dire qu’ils avaient du mettre le bétail en quarantaine et des fermiers ont dû bruler tout les cadavres de leurs bêtes. Si ça m’arrive je suis ruiné. »
« C’est vrai que c’est inquiétant, moi aussi ca me causerait bien des problèmes. »
« En plus j’ai entendu dire que le territoire Druide était touché également. »

Dorian n’écouta pas la suite cherchant parmi les annonces quelques choses qui lui expliquerait d’avantage l’origine de ma mort du bétail comme parlait les autres. Il la trouvât. Un communiqué du territoire Amazone au territoire Ombre. Une maladie touchait le bétail. Les bêtes se mettait à baver, perdaient leur poils sur certaines partie du corps et semblait couvert d’entaille par endroit. Les animaux décédés environ 72 heures après. Dorian prit la direction de la sortie du village et rejoint Demetra et Marel et leur dit.

« Il va falloir surveiller nos repas. »

Douzième semaine, premier jours, début de soirée.

Dorian marchait à pied à travers les plaines de Fazor en compagnie de Marel. Il n’aimait pas vraiment cette grande étendue de plaines. Par jour et soirée découverte, il ne pouvait voyager avec Demetra sans se faire au bout d’un moment repérer. Aussi était-il à pied. Marel sur ses talons. Il faisait attention à ce que mangeait le chien, il ne voulait pas que lui ou Demetra n’attrape la maladie. Pour le moment il ne s’inquiétait pas vraiment pour Demetra, ce dernier ne s’attaquer pas aux bétails, mais aux animaux sauvages et apparemment pour le moment seul le bétail était atteint. Mais l’on ne pouvait pas savoir. Aussi Dorian avait-il décidé de se renseigner. Son projet se rendre à Eralo, là où toutes les grandes instances allaient sûrement se réunir pour parler du sujet. C’est là bas qu’il aurait plus de renseignements. Car lorsque ces derniers arrivent dans les petits villages c’est en général, plusieurs jours après et parfois l’information est erronée. Non le mieux est de se servir à la source.

Finalement il arriva à Asela et décida de louer un cheval. S’il ne pouvait voyager avec Demetra autant qu’il voyage à cheval. Cela lui permettrait d’arriver plus vite. Il négocia avec le marchand. Ce dernier lui loua alors un cheval de couleurs jais. Tant mieux, en voyageant de nuit, il ne se ferait pas remarquer avec une monture sombre. Il se mit d’accord pour laisser le cheval chez un marchant d’Eralo, beau frère du marchand d’Asela. Car Dorian ne repasserait peut-être pas par ici. Demetra allait le suivre à distance. Il paya donc le cheval un peu plus cher, ce qui ne le dérangea guère vu la dernière entrée d’argent qui lui était venue, et pris le cheval.

C’est à ce moment qu’il remarqua qu’il n’était pas le seul à avoir loué un cheval.
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MessageSujet: Re: Un miasme commence à s'étendre [Dorian Llwendin *]   Jeu 30 Juil 2009 - 20:54

(Désolé du temps de réponse, voilà la suite... Tu n'as pas eu le mp apparement, il est toujours dans ma boite d'envoi)

Helsøn savourait le doux toucher du crin de sa monture et le contact rugueux de sa peau, et tandis qu'il l'attelait, il en profita pour faire connaissance avec elle.
Partant de la tête, il fit descendre sa main droite le long de son cou.

Nuque baissée et oreilles bien droites, une monture confiante et pleine d'assurance, pensa t-il.

Le jeune soldat remarqua également qu'elle tapait régulièrement du sabot et mastiquait son mors, pourtant bien mis en place, comme pour s'occuper.

Un jeune étalon vigoureux mais impatient, probablement débourré il y a peu et désireux de prouver sa valeur; mais pas assez fier ou hautain pour être une monture d'officier... Une bonne et jeune monture amazone en somme mais assez peu expérimentée. Il faudra sans doute faire preuve de fermeté ainsi que de force pour tempérer ses ardeurs.

C'est plutôt satisfait de son acquisition qu'il termina de l'atteler. En comptant sur la fraicheur de la nuit, les soixante_quinze kilomètres séparant Eralo d'Asela ne devraient pas poser beaucoup de souci. Cependant quelque chose semblait titiller le cheval mais le cavalier ne parvint pas à déterminer quoi.
Une fois les préparatifs terminés, le message dans sa cassette et le sac de voyage sur son dos, il grimpa par le flanc gauche sur sa monture afin de ne pas la blesser de son glaive attaché à sa sénestre.

Mais alors qu' Helsøn avançait au pas vers la sortie de la ville, un bruit curieux attira son attention.
Une autre monture se mouvait à quelque distance de lui depuis qu'il avait quitté l'échoppe du loueur d'équidés et elle était accompagnée par les grognements d'un chien.

Il questionna discrètement Svindler à ce sujet, et celui ci lui répondit de son cynisme habituel que les grognements étaient de la méfiance à son égard, ce en quoi il compléta avec un « Mais qui ne le serait pas en te voyant? » qui irrita un peu le jeune soldat.

-Quant au cavalier, c'est un elfe brun au regard clair. Un mètre quatre vingt environ, plus de cent ans je pense. Son allure et sa tenue bien assortie à son destrier noir lui donne un air presque aussi sinistre que le tien. Quant à son armement il est plutôt léger et camouflé dans sa tunique, une arbalète et une épée, et pas de protection..... Cette personne a, à mon avis, plutôt tendance à rester à l'écart et à survivre par ses propres moyens. Son regard est celui d'un combattant aguerri, peut-être un mercenaire.

-Eh bien nous allons voir si notre curieux est une personne loquace ou non.

Joignant le geste à la parole, Helsøn tourna la tête en direction de l'endroit qu'il pensait être l'emplacement de l'elfe et dit:

-Eh bien, puis je avoir l'honneur de connaître l'identité du voyageur qui semble me suivre et qui me dévisage?

Il n'était pas certain de la dernière action mais était près à parier dessus.
****
« Un elfe suit? Un elfe suit? » Tonnait une voix dans la tête du rongeur-druide.
Calme toi, calme toi, ceci n'est qu'un hasard, et il n'a rien pu voir, non il n'a rien vu. Et même s'il avait vu, oui même s'il avait, qu'aurait il supposé? Rien du tout, il n'a vu tout au plus qu'un rat....

Le rat finit donc par se calmer et se roula en boule dans le sac de voyage de son « maître », attrapa une ration et se mit à grignoter.
Et en plus, il y a un chien avec lui, et je n'aime pas les chiens, non je n'aime pas. Le druide décida que si l'elfe continuait à les suivre, il ferait aussi profil bas que son profil le lui permettrait.
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MessageSujet: Re: Un miasme commence à s'étendre [Dorian Llwendin *]   Jeu 13 Aoû 2009 - 17:26

[Cette fois, c’est à moi de m’excuser pour le retard vraiment désolée, d’autant que je m’absente demain pour une semaine.]

Au départ Dorian n’accorda guère d’importance à ce qui l’entourait. C’était habituel chez lui, le reste des gens ne l’intéressait guère. C’était un solitaire. Les quelques jours passés avec la demoiselle Aziel’Da avait fini par être pesant et particulièrement pénible. Le chasseur de prime n’avait donc pas été spécialement mécontent de la relâcher, au contraire même. Et il ne l’avait pas caché à la concernée. Aussi Dorian avait décidé de laisser les enlèvements de côté pour les temps à venir. Non, les criminels et autres personnes ayant une mise sur sa tête lui suffirait bien aisément. Surtout qu’il avait de quoi être tranquille un bon moment, financièrement parlant.

En finissant sa transaction avec le marchand, Dorian aperçut un autre homme non loin en train d’atteler son cheval que lui aussi semblait avoir loué peu de temps auparavant à ce même marchand. C’était une bonne soirée pour ce dernier. Cependant Dorian n’y accorda pas plus d’importance sur l’instant, s’occupant lui-même à atteler son cheval. Il passa la selle et les sangles sur le dos du cheval qui se laissa faire, restant parfaitement immobile. Une monture calme et docile, voilà qui plaisait à Dorian. Il n’avait pas envie de devoir garder un œil sur le comportement du cheval jusqu’à Eralo. Il aurait déjà Marel à surveiller et les déplacements lointain de Demetra à repérer, ce serait largement suffisant. Mais quoi qu’il puisse en dire, Dorian préférait voyager avec des animaux qu’avec des êtres humains.

La nuit était tombée et la ville doucement s’endormait. Le silence de la plupart des ruelles contrastait avec l’animation à la sortie des bars que Dorian et sa monture croisait de temps en temps. A ces moments là, Marel s’amusait à gambader autour des ivrognes en grognant. Une fois l’établissement dépassé, Dorian sifflait légèrement et le chien cessait son petit jeu et revenait auprès de son maître. Heureusement que le cheval était calme, car lorsqu’ils approchèrent de la ville le chien se remit a grogner. Dorian sût pourquoi immédiatement. Cela faisait un moment qu’il avait repéré la monture qui les précédait. Dorian reconnut l’homme qui était chez le marchand ave lui. En fait la monture du chasseur suivait les pas de celle de l’inconnu depuis qu’ils avaient quitté le loueur.

N’ayant rien d’autre ni aucun endroit ou poser son regard, Dorian se contenta d’observer la personne face à lui. Heureusement qu’il était un elfe, sinon l’obscurité lui poserait de sérieux soucis. Visiblement tout deux se dirigeait vers la sortie de la ville, et il y avait peu de chance qu’ils aient des chemins très différents dès le départ. Par là, c’était surtout Eralo qui les attendait. Détaillant l’inconnu qui le précédait, Dorian pensa rapidement à un combattant, ses vêtements en eux même semblaient donner une allure sauvage au porteur. La carrure grande, près dès deux mètres et la silhouette robuste parlait aussi en ce sens. Ce devait être une personne aux bonnes capacités physiques. Il ne devait pas manquer de force. Dorian remarqua aussi un autre mouvement près du sac de l’inconnu. Une petite silhouette, quelque chose d’animal certainement. Un rat ou toute autre bestiole du type. Voilà ce qui devait surtout faire grogner Marel. Lui et les petits animaux c’était tout un jeu. Enfin tant que le rat ou autre n’était pas sur le sol, il n’y avait pas à s’inquiéter. Marel devait avoir quelques cases en moins, mais il avait un bon instinct de survie et en général il éviter de sauter autour des chevaux.


Puis l’inconnu devant se retourna vers lui et Dorian put voir deux orbes blancs. Ainsi était-il aveugle. Le chasseur de prime lui répondit simplement :

« Mon identité ne vous sera guère utile. De plus je ne vous suis pas, j’emprunte la même direction que vous, c’est tout à fait différent. »

C’est volontairement que Dorian ne fit aucun commentaire sur le fait de le dévisager. Après tout qu’elle importance cela avait il ? Il demanda cependant :

« Vous rendez-vous à Eralo ? »
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