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 Retour à l'envoyeur

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Féminin Nombre de messages : 28
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MessageSujet: Retour à l'envoyeur   Sam 19 Juin 2010 - 17:39

Le summum du ridicule avait été atteint. Le roi venait de déformer les paroles de Nìniel avec un entrain presque inné. Avait-il aussi perdu le bon sens avec sa perte de mémoire ? et de plus Elanna l’avait fait exclure d’office d’un conseil dont elle aurait pu être le meilleur élément – sans se vanter. Cette assemblée toute entière savait très bien que c’était la seule a avoir pu pénétrer aussi près du souverain orthodoxe et avoir été accueillie comme une des leurs. Mais ça bien sûr Elanna l’avait oublié. Peut –être avait-elle voulu trop plaire à la reine et au revenant roi au détriment de faire son travail correctement. Elle n’était encore qu’une jeune chef des armées, certes très assidue dans sa gestion des troupes mais peut-être trop novices encore dans la vie de la royauté pour en connaître tout les tenants et aboutissements. Contrairement à Nìniel qui avait nagé dans ce monde très tôt déjà et encore plus pour la raison que sa famille avait toujours siégé au ministère de père en fils.

La jeune ministre aurait pu être outragée de son exclusion mais dans le fond, elle savait que tôt ou tard on l’y inviterait. Ce n’était pas une option mais une évidence. Ils parlaient du roi orthodoxe mais qui est-ce qui l'avant-veille avait été invitée à un dîner privé avec ce même personnage ? Nìniel et qui était la seule à pouvoir donner des nouvelles plus récentes que les espions eux-mêmes, Nìniel à nouveau. Et si la Chef du conseil négligeait cette piste c’est qu’elle était vraiment inapte au poste auquel elle était assignée. Sur l’instant L’elfe ne prêta aucune attention au ton froid et glacial que la robuste Elanna lui affligea, gloussant à l’intérieur d’elle-même et lui dévoilant un sourire narguant à souhait.

Elle attendit sur son siège que le conseil désemplisse que les regards posés sur elle s’en aillent et que même les jeunes qui scriptaient tout dans les archives et qui n’avaient pas pu faire grand-chose aujourd’hui retournent à d’autres besognes pour quitter la salle. Nìniel se leva d’un pas lourd, elle devait aller à ce conseil. Elle y irait et ce n’était pas une simple chef des armées prétentieuse qui l’en empêcherait. Au contraire.

La ministre savait très bien ou ce trouvait cette dernière avait qui elle avait hâte d’en découdre. Dans le dédale de couloir, elle soupira à chaque changement de direction et marchait d’un pas las. Descendit des escaliers pour aboutir à une porte qu’elle poussa sans même y être invitée. Le bureau de la forte femme, qu’elle avait déjà eu le loisir d’admirer n’avait guère changé. Toujours ce chaos « organisé ». Mais dans toute ces feuilles elle n’avait donc rien trouvé sur l’affaire du meurtre de Haziel ? Elanna était assise sur le fauteuil de cuir rembourré et tournait le dos à son interlocutrice, scrutant surement le paysage.

- C’est fou j’ai beau dire que tout le monde se laisse guider par ses sentiments et on ne m’écoute pas ! C’est que mon charisme laisse à désirer. Vous-même je vous croyais moins affectée par ces niaiseries. Quelle erreur ! malgré ce que vous dites vous en êtes de ceux qui s’y prêtent ! Mais je n’ai rien à craindre. Ce conseil vous pouvez m’en exclure autant que vous voulez.

Nìniel s’assit sur le canapé, où deux le jour avant elle s’était assoupie, et pris un grain de raisin. L’avala dument et le mastiqua pour en ressentir les arômes. Puis elle s’y accommoda, se mettant à l’aise.

- Oh je vous coupe avant même que vous ne commenciez votre discours sur le fait que je ne devrais pas vous parlez de cette manière, que vous m’êtes supérieur, que ma façon d’agir est répréhensible etcetera. Mais je vous l’ai déjà dit les convenances je m’en contrebalance. L’autre jour vous me reprochiez de sortir des phrases toute faite, bien aujourd’hui voyez que vous êtes servie.

La jeune Faëlivrin leva les yeux au plafond. Elle se sentait trahie comme si le peuple se vouait à son propre échec. Ce peuple si brave qui à travers les siècles avait prouvé sa sagesse venait de trahir tout ses fondements, reniant totalement ses principes. Se délaissant à un flot d’idée discontinue. Nostalgique elle reprit.

- Elanna, vous paraissiez si réfléchie. Comment pouvez-vous vous permettre d’exclure un membre du conseil qui a des informations comme celles que je possède ? Ah oui cela vous ne le savez pas parce que une fois encore cette affaire est une zone d’ombre totale. Alors vote action est insensé mais je sais que c’est vos sentiments pour la reine et le roi qui vous y ont poussé et je ne vous en tiendrais pas rigueur. C’est vous qui injurier votre poste, comme le roi et la reine on insulté le conseil en se laissant aller à leur sentiment devant l’ensemble des membres. On aurait dut tous être exclu ?

L’elfe se releva doucement, remettant une mèche de cheveux charbon à l’arrière de sa tête. Et se redirigea vers la porte. Puis voyant le poignard qui était toujours planté, se remémora la façon dont Elanna tirait bien. Dans le fond Nìniel ne croyait pas impossible qu’elle l’a supprime sur le champ et elle gloussa de sa pensée. Mourir alors qu'on se bat pour que justice soit faite, mourir en martyr, mourir tout simplement. Ce n'était plus très grave. Si les elfes continuaient dans cette optique ils mourraient tous, alors plus tôt demain ou la semaine suivante qu'importe ?


- Sur ce je vous laisse gérer votre conseil sans témoin, sans preuve et sans piste. Je devrais peut-être retourner auprès du souverain San’Veck lui m’a accueilli de manière très juste contrairement à mon propre peuple. Qui n’a pas l’air de tarir d’éloge sur moi. Déforme mes paroles et ne cherche même pas à les comprendre, blasphème sur moi, allant même à dire que je suis injurieuse alors qu’il ne se voit pas entrain de se détruire.
Ce conseil j’en ferai partie pour la simple et bonne raison que je refuse que mon peuple se perde à cause de son ignorance. J’aime mon peuple Elanna et si vous aussi l’aimé vous me laisserez y participez. Si j'estimais ne pouvoir y apporter une bonne piste, je serais dans mes appartements en ce moment. Ce n'est pas le cas.


Elle failli s'en aller mais une réponse était attendue.

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Elanna O'wen
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MessageSujet: Re: Retour à l'envoyeur   Sam 19 Juin 2010 - 20:23

- Il suffit !

Elle se leva, oh que oui elle était impressionnante, moulée d’autorité et d’un charisme qui dépassait de loin celui de la jeune ministre. Magnifique, guerrière, une voix qui fige. Grondant comme le tonnerre, imposante de prestance. De celui qui fait se sentir rien, une aura qui assomme. Elle ne mérite pas son poste, cette seconde, cette prestance et cette noblesse héritée de Baldr contredisent à l’instant l’arrogance de la ministre vaniteuse.

- Comment osez-vous entrer dans ce bureau sans y être invitée et en m’insultant ?

- Je suis, mademoiselle, une O’wen, le simple fait de ma noblesse devrait vous inciter à me démontrer un respect que vous omettez outrageusement de m’accorder. Connaissez-vous mon âge ? Je suis largement plus vieille et expérimentée que vous. Votre jeunesse vous embrase et c’est une pitié.

- Vous ressemblez à une gamine venant mendier un caprice à sa mère. C’est pitoyable.

- La politesse et le respect est un fondement que vous ignorez et qui est nécessaire pour mériter une entrevue avec ma personne.

- Vous avez des informations ? Transmettez-les. Si vous faites obstruction, cela peut être considérer comme une trahison de votre part.
Vous voulez aider votre peuple ? Certes non, sinon vous ne seriez pas entrain de tenter un chantage aussi médiocre et détestable sur ma personne. Oui, vous êtes comme tous mademoiselle, manipulatrice et détestable, vous n’avez aucune valeur et êtes prête à vendre votre peuple pour votre misérable orgueil. C’est ce que vous êtes entrain de faire en prétendant vouloir l’aider. Vous ne vous en rendez pas même compte. Ou bien avez-vous tout de même conscience de l'aberrent comportement que vous avez ?
Oser sous-entendre que je n’aime pas mon peuple alors que j’ai versé sueur et sang, sans discontinuer, que j’ai servis sans jamais faiblir durant des années, et une jeune arrogante écervelée veut prétendre que je suis inapte, que je ne suis pas digne de servir alors que tu n’as pas fait le dixième de ce que j’ai fait. Si ce n’était pas si pathétique, j’en pleurerai.


La porte claqua devant le nez de Níniel, la clé tourna une fraction de seconde et disparu en encore moins de temps.

- Retournez vous assoir.

- Première règle. Vous n’avez aucun ordre à me donner, moi si.

- Deuxièmement, si vous êtes fidèle et dévouée à notre peuple. Parlez.

- A moins que vous ne soyez une traîtresse, une espionne de votre cher souverain San’Veck ?
Vous qui êtes sa si grande amie ?


Un rictus. Amer.


- Vous me décevez, je vous croyais intelligente, moins imbue et ambitieuse. Moins prête à sacrifier père et mère pour vos propres intérêts.

- Après une telle démonstration d’enfantillage, d’insultes et d’irrespect, de déshonneur envers votre Divin Père par votre comportement indigne, quelle image pensez-vous donner de vous ?
Des faits, je vous écoute. Prouvez-moi que vous savez faire autre chose qu’insulter et babiller sans fondement.
Montrez que vous n’avez pas usurpé votre fonction de ministre par des appuis familiaux sans qui vous n’auriez jamais mérité votre place.

Elle est si calme, si contenue. Elle est un chef, elle est de ceux qui mènent les autres. Et cela est perceptible dans chaque fibre de son corps, dans ce regard d’une rare intelligence. Et si Níniel possède un tant soi peu de bon sens, elle peut sentir que persister dans sa voie d’irrespect et de déshonneur ne peux qu’empirer l’état de ses relations et de sa situation face à cette femme pétrie de bravoure, d’honneur et d’intelligence. Le respect, la discipline sont des aptitudes qui savent l’amener à écouter. L’insulte. Elle, n’amène rien de bon. L’arrogance, son mépris.
Oui, Níniel offre d’elle l’image d’une gamine capricieuse qui n’a qu’un intérêt, le sien et qui se pâme dans une robe de suffisance et d’arrogance. Une honte.

Níniel a pris cela du mauvais ton et du mauvais bout. Elle n'a plus qu'à espérer que son interlocutrice soit aussi intelligente qu'on le dise et qu'elle écoute ses explication. Ce n'est pas une femme qui se laisse mépriser, humilier, traîner dans la boue.

Elle hait l'hypocrisie, et Níniel en dégouline. Chantage hideux, la ministre est tombée très bas dans son estime.

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MessageSujet: Re: Retour à l'envoyeur   Sam 19 Juin 2010 - 23:43

Nìniel s’attendait trop à cette réaction, elle la laissa s’engouffrer d’avantage et Elanna ne faillit pas à son devoir elle insulta Nìniel à tel point que la jeune ministre aurait pu se sentir blessé si elle n’avait su que cette situation elle l’avait elle-même provoquée. L’elfe savait très bien ce qu’elle ferait. Elle ne se serait pas permise de tomber aussi bas que de demander à la chef des armées, de la supplier, de la réhabilité pour pouvoir participer au conseil du soir. Mais en provoquant une situation pareille, elle aurait poussé au moins Elanna à réfléchir et à renoncer à son coup de tête. Si elle y renonçait.

L’elfe sursauta tout de même quand l’imposante guerrière repoussa la porte avant de commencer son speech si attendu. Elle était assez prévisible en somme. Mais comment réagir différemment. Une sensation de picotement désagréable commença à gêner la ministre qui frotta vigoureusement cette dernière à travers le manche de son cache-cœur sans le regarder. Puis focalisa son regard sur Elanna.

- Voilà où nous en sommes. Je suis une gamine manipulatrice détestable, imbue, sans valeur et écervelée de surcroit. Bon. . . Je suis assez déçue. Enfaite quelle est l’insulte que j’ai prononcé à votre égard ?

Nìniel avait bien sélectionné ses mots en parlant auparavant et n’y avait mentionné aucune insulte. Le simple fait qu’aucune insulte ne figure dans ce discours était une preuve qu’avec la surexcitation du moment, elle avait fait une erreur en la bannissant de ce conseil. Elle le faisait à contrecœur, elle savait qu’Elanna s’était coupé aux quatre veines pour obtenir son poste.

Son visage s’adoucit, elle regarda les pans de sa robe danser au rythme de la brise fraîche qui perlait de la fenêtre, un court instant, avant de s’avança vers la solidement bâtie chef des armées. Son regard pénétra profondément dans les yeux d'un vert si profond de cette dernière. Ses yeux semblaient respirer la haine et le dégout, d'après ce que Nìniel arivait à en présager. Et inciter une pareille aversion en un peut moins de deux minutes était impossible. Elle calma sa voix et susurra presque.

- J’ai beaucoup de respect pour toi Elanna. C’est sincère, mais je sais que tu n’admettras pas avoir commis une erreur. Tu ne t’en rends peut-être pas compte mais sur le coup personne n’a gardé son sang froid. Pas même toi, moi non plus. Mais je n’ai rien dit d’injurieux bon sang ! Rien, strictement rien, comme je viens de ne rien dire et la réaction et la même. Tu te rends compte de ça ?


Baissant le regard Nìniel se rendit compte qu’elle n’avait cessé de triturer son bras. Elle venait de se rendre compte que l’aversion d’Elanna était peut-être réellement due à quelque chose que Nìniel avait fait. Sans le vouloir, peut-être avait-elle mal agit lors de leur rencontre et que la chef lui en tenait atrocement rigueur. Elle entrevue une perspective toute nouvelle et inattendue. Son regard s’écarquilla et elle posa sa question d’une voix toute autre qu’auparavant.

- L’autre jour j’ai fait quelque chose qui t’a déplu ?

Submergé par cette possibilité la descendante Faëlivrin ne prêta pas d’attention à son bras. Son cache cœur blanc était barbouillé de sang au niveau de son bras gauche. C’était au cour du duel contre Erendil, elle avait encaissé un coup dur et son bras avait été presque décomposé par une décharge électrique. La plaie avait bien cicatrisé jusque là mais tout ce remue ménage n’avait pas été bénéfique pour son membre meurtri. Finalement, il lui était donc impossible de rencontrer la chef dans un état correct. Mais toute son attention était accaparée par les lèvres d’Elanna. Nìniel les scrutait obstinément, elles pouvaient lui apporter un message si précieux.

La situation venait de changer du tout au tout.

- Elanna ?

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MessageSujet: Re: Retour à l'envoyeur   Dim 20 Juin 2010 - 18:11

- Nul besoin de mots insultants pour insulter quelqu’un. Vous le savez que trop bien, ministre.

- Il est une manie que je vais vous demander immédiatement de perdre. Cessez d’user de mon prénom. Ainsi que d’un tutoiement inadapté pour une supérieure et une aînée. Vous n’êtes pas une personne de mon entourage intime, ce sera madame, ou madame O’wen.

- Vous jouez à un jeu de paraître détestable. Vous cherchez à me piéger et à me conduire dans une direction pour laquelle je ne suis pas dupe. Ne vous attendez pas à ce que je présente un visage amical comme cela fut le cas. Vous n’obtiendrez de moi que la Chef des Armées.

- Et pour votre hypocrisie et vos manipulations, vous m’êtes exécrable. C’est en toute honnêteté que je vous le dis. Honnêteté qui vous fait cruellement défaut.

Ne pas dire une insulte... la pauvre enfant se perdait dans son jeu de manipulation. Elle avait faillit à toute les politesses. L’appeler par son prénom était en soi une insulte. Ne pas être invitée dans le bureau était une insulte. Sous entendre qu’elle était affectée par des niaiseries au détriment de son bon sens était une insulte. Se contrebalancer des convenances et s’assoir sans y avoir été invitée est une insulte. Manger un fruit est une insulte. Utiliser l’imparfait pour la qualifier de réfléchie, est une insulte qui sous entend qu’elle ne l’est plus. Oser affirmer qu’elle injurie son poste. Non. Il n’est de pire insulte. La liste était longue...

- Je n’ai de ma vie, jamais été autant insultée que vous venez de le faire avec une condescendance qui devrait vous étouffer tant elle est hideuse. Vous n’avez utilisé d’aucun mot grossier, mais m’avez traitée pire que pendre. Vous m’avez insultée, ministre. Profondément.

- Si vous n’en avez pas même conscience, c’est bien dramatique pour quelqu’un qui se targue d’avoir une expérience politique pharamineuse. Pensant être au-dessus d’une femme qui a vécu dans cette cours bien plus longtemps que vous, vous n’étiez à peine née que j’y étais.


Elanna était calme. Elle était lisse et neutre. C’est un contrôle de soit que peu de personnes peuvent se targuer d’avoir. Et c’est cette force tranquille, cette force intérieure implacable qui la rendait impressionnante. Et cette gamine à peine nommée ministre s’ose à me dire que je n’admettrais pas une erreur ? Et elle prétend ne pas m’insulter ensuite. Elle se moque de moi, me roule dans la boue et ose minauder qu’elle ne fait rien de mal ? Était-elle folle ? Sans doute, elle ne doit pas avoir toute sa tête, c’est malheureux, si jeune. Il y a un sérieux problème en tout cas. Il va falloir que je me penche sur son cas.

Ou alors, elle a parfaitement conscience de ses actes, mais elle cherche à les tourner à son avantage. Ce qui sous-entendrait qu’elle me sous-estime grandement en pensant user d’un tel stratagème.


- Vous n’avez montré aucun respect pour moi. Et c’est cela qui est visible. Il est temps que vous vous rendez compte du ridicule de votre situation. Pourquoi m’insulter et pourquoi fuir ? Vous avez.. peur ?

La situation venait de changer en effet. Mais pas en l’avantage de Níniel.
Elle regarda le bras. Lentement. Scruta son visage.


- J’attends toujours votre réponse. Parlez. Et ne tentez plus de mentir ou de vous soustraire, je n’oublie rien, mon âge ne m’a pas rendue sénile, malheureusement pour vous.

Se moquer d’Elanna O’wen, Chef des Armées efliques, combattante vétéran, politicienne aguerrie, en la prenant de haut et chercher à la manipuler comme Níniel s’y était hasardée bien maladroitement est le meilleur moyen de ne pas parvenir à ses fins.

Elle reste de marbre. Il faudra parler. C’est ce que semble dire la détermination, la volonté aussi dure que le diamant qui brille dans ses yeux. Elle est en position de force, absolue et digne. Elle est honneur et loyauté. Elle est soldat. Elle est un soutien et une défense aussi solide que le roc pour son peuple. Au nom de Baldr. Loué soit notre Père.

A travers sa foi et sa détermination pure et simple, elle brillait d’une aura charismatique.
Elle n’a aucun doute, quoiqu’il advienne, elle sera là.


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